<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" ><channel><atom:link href="/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>Flux RSS des actualites de l'IFG</title><link>http://www.geopolitique.net</link><description>IFG</description><language>fr-FR</language><managingEditor>webmaster@geopolitique.net</managingEditor><webMaster>webmaster@geopolitique.net</webMaster><item><title><![CDATA[ Abus de pouvoir ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/248</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>L'appel de la police par le pr&eacute;sident de l'universit&eacute; pour r&eacute;tablir  l'ordre le vendredi 11 mai sans que la situation l'ait n&eacute;cessit&eacute;  imp&eacute;rativement, &nbsp;a conduit des enseignants chercheurs, des &eacute;tudiants et  des administratifs &agrave; voter une journ&eacute;e de gr&egrave;ve active sur l'universit&eacute;  pour montrer son d&eacute;saccord et expliquer au plus grand nombre la gravit&eacute;  et les raisons de cette d&eacute;cision inappropri&eacute;e et disproportionn&eacute;e avec  une opposition qui r&eacute;clamait un d&eacute;bat d&eacute;mocratique sur la cr&eacute;ation du  PRES.</p>
<p>Plus de d&eacute;tails <a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/14/abus-de-pouvoir-les-derives-de-la-gouvernance-des-universites-depuis-la-lru_1700808_3232.html"><span style="text-decoration: underline;">ici</span></a>, sur le Monde.</p> ]]> </description><pubDate>Mon, 14 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Présentation du nouveau numéro de la Documentation Photographique, avec Béatrice Giblin ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/247</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<h1 style="text-align: center;">G&eacute;ographie des conflits</h1>
<p style="text-align: center;"><em>Documentation photographique n&deg; 8086</em></p>
<h3 style="text-align: center;">En pr&eacute;sence de B&eacute;atrice Giblin (direction du dossier), <br />professeur &agrave; l&rsquo;IFG<br /></h3>
<p style="text-align: center;"><br />Mardi 22 mai 2012 &agrave; 18h<br />Acc&egrave;s libre<br />Librairie La G&eacute;oGraphie <br />184, boulevard Saint-Germain 75006 Paris<br />M&deg; Saint-Germain-des-Pr&eacute;s<br />www.librairie-la-g&eacute;ographie.com</p> ]]> </description><pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Béatrice Giblin et Cyril Coulet sur France Culture ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/246</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>B&eacute;atrice Giblin et Cyril Coulet &eacute;taient invit&eacute;s sur France Culture, ce 25 avril 2012, autour de la parution du <a href="http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-L_extreme_droite_en_Europe-9782707173218.html">nouveau num&eacute;ro d'H&eacute;rodote</a> (n&deg;144, "l'extr&ecirc;me droite en Europe"). Vous pouvez regarder l'int&eacute;gralit&eacute; de l'interview ci-dessous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>
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<br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xqd5rv_les-matins-beatrice-giblin-et-cyril-coulet_news" target="_blank">Les Matins_B&eacute;atrice Giblin et Cyril Coulet</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/franceculture" target="_blank">franceculture</a></em></p> ]]> </description><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Hérodote n°144 : l&#039;extrême droite en Europe ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/245</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p><span style="text-align: justify;">La mont&eacute;e &eacute;lectorale, d&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 1980, du Front national avait fait de la France une exception en Europe. Depuis, des &Eacute;tats comme l'Autriche et la Belgique ont aussi connu la perc&eacute;e de partis politiques d'extr&ecirc;me droite, revendiquant la pr&eacute;f&eacute;rence nationale, d&eacute;non&ccedil;ant le cosmopolitisme, le multiculturalisme et, plus directement encore, la pr&eacute;sence des &eacute;trangers. Les d&eacute;mocraties de l'Europe du Nord, en particulier scandinaves, qui semblaient &eacute;chapper &agrave; cette pouss&eacute;e politique nationaliste, sont &agrave; leur tour touch&eacute;es. Et si les scores de l'extr&ecirc;me droite sont encore faibles en Grande-Bretagne et en Espagne, les conditions de leur essor sont malheureusement bien pr&eacute;sentes, surtout si la crise &eacute;conomique s'installe durablement.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;">Les ressorts communs &agrave; la mont&eacute;e de l'extr&ecirc;me droite en Europe que sont l'immigration musulmane, la mondialisation (&agrave; laquelle la d&eacute;sindustrialisation et la mont&eacute;e du ch&ocirc;mage sont associ&eacute;es) et l'Union europ&eacute;enne ne suffisent cependant pas &agrave; effacer les particularit&eacute;s des situations nationales de chaque &Eacute;tat. C'est pourquoi H&eacute;rodote a choisi de pr&eacute;senter diverses situations europ&eacute;ennes pour mieux les compren-dre, sans oublier de s'int&eacute;resser &agrave; la Russie.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Au sommaire</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>- Extr&ecirc;me droite en Europe : une analyse g&eacute;opolitique</em>, par <strong>B&eacute;atrice Giblin</strong>&nbsp;</p>
<p><em>- Les temps du vote Front national et de ses repr&eacute;sentations</em>, par <strong>Bernard Alidi&egrave;res&nbsp;</strong></p>
<p><em>- L'extr&ecirc;me droite en Hongrie, Racines, culture, espace</em>, par <strong>Bal&aacute;zs Ablonczy</strong> et <strong>B&aacute;lint Ablonczy&nbsp;</strong></p>
<p><em>- L'extr&ecirc;me droite allemande : une strat&eacute;gie de communication moderne</em>, par <strong>Delphine Iost&nbsp;</strong></p>
<p><em>- Les droites extr&ecirc;mes et populistes dans les pays nordiques</em>, par <strong>Cyril Coulet&nbsp;</strong></p>
<p><em>- Les transformations urbaines et l'&eacute;mergence des partis populistes de la droite radicale en Europe. Le cas de la ville de La Haye</em>, par <strong>Wouter Van Gent</strong> et <strong>Sako Musterd&nbsp;</strong></p>
<p><em>- &laquo; Ceci n'est pas un parti &raquo; : Le v&eacute;hicule fant&ocirc;me de l'anti-islamisme de Geert Wilders</em>, par <strong>Virginie Mamadouh</strong> et <strong>Herman van der Wusten&nbsp;</strong></p>
<p><em>- Deux visions de l'extr&ecirc;me droite dans l'ex-Yougoslavie : les cas de la Slov&eacute;nie et de la Serbie</em>, par <strong>Laurent Hassid&nbsp;</strong></p>
<p><em>- Le nouveau nationalisme en Russie</em>, par <strong>Anastasia Mitrofanova&nbsp;</strong></p>
<p><em>- Les l&eacute;gislatives de 2011 dans &laquo; l'archipel de la puissance &raquo; : Pr&eacute;mices d'un pluralisme politique &agrave; la russe ?</em>, par <strong>K&eacute;vin Limonier&nbsp;</strong></p>
<p><em>- La forte croissance de Plataforma per Catalunya : &Agrave; l'aube d'un nouveau national-populisme en Espagne ?</em>, par <strong>Hassen Guedioura</strong>&nbsp;</p>
<p><em>- L'extr&ecirc;me droite au Royaume-Uni : Une r&eacute;elle impr&eacute;gnation id&eacute;ologique dans l'espace politique et public au cours de la derni&egrave;re d&eacute;cennie</em>, par <strong>K&eacute;vin Braouezec</strong>.&nbsp;</p>
<p><em>- Lettre d'Ath&egrave;nes</em>, par <strong>Xavier Houdoy</strong>.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>
<p style="text-align: center;"><strong>Revue H&eacute;rodote n&deg;144,&nbsp;avril 2012</strong></p>
<p style="text-align: center;">Prix : 22 &euro;</p>
<p style="text-align: center;">ISBN : 9782707173218</p>
<p style="text-align: center;">Dimensions : 172 * 202 mm</p>
<p style="text-align: center;">Nb de pages : 219</p>
</p> ]]> </description><pubDate>Tue, 24 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Le féminisme à l&#039;épreuve des mutations géopolitiques ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/244</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>
<p><em>Ouvrage collectif sous la direction de Fran&ccedil;oise Picq et Martine Storti, Editions IXE&nbsp;</em></p>
<p>Quels sont les effets, pour les femmes et le f&eacute;minisme, des changements du monde, 40 ans apr&egrave;s l'explosion des mouvements de lib&eacute;ration des ann&eacute;es 1970 ? Que veulent dire &agrave; l'heure de la mondialisation, "&eacute;galit&eacute; des sexes" et "libert&eacute; des femmes" ? Tandis que se dessine une nouvelle visibilit&eacute; des f&eacute;minismes, cet ouvrage r&eacute;pond &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; des temps pr&eacute;sents : consid&eacute;rer l'&eacute;mancipation des femmes comme un enjeu principal, un enjeu de civilisation, bref la placer au rang du politique.</p>
</p>
<p>
<p>Barbara Loyer, directrice de l'IFG, a particip&eacute; &agrave; l'&eacute;laboration de cet ouvrage collectif. Elle y propose une r&eacute;ﬂexion innovante sur trois mutations g&eacute;opolitiques r&eacute;centes et leurs cons&eacute;quences sur la cause des femmes. Elle &nbsp;montre que la mont&eacute;e d&rsquo;un foyer d&rsquo;inﬂuence arabo persique s&rsquo;av&egrave;re redoutable pour les droits des femmes, quels que soient les conﬂits entre les &Eacute;tats. &nbsp;La disparition de l&rsquo; URSS et du syst&egrave;me socialiste, a laiss&eacute; place sur tous les &nbsp;continents &agrave; la d&eacute;mocratie ; mais le lib&eacute;ralisme et la comp&eacute;tition d&eacute;mocratique pour le pouvoir sont vecteurs de confusions et de contradictions qui &nbsp;rendent complexes les revendications f&eacute;ministes. Enﬁn l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un &nbsp;monde multipolaire transforme les rapports de force &agrave; l&rsquo;ONU et dans les institutions internationales et ouvre le champ &agrave; un aﬀrontement entre &laquo; civilisations &raquo; imposant leurs diﬀ&eacute;rences contre tout universalisme des droits.</p>
</p> ]]> </description><pubDate>Wed, 11 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Élections régionales andalouses : le reflux de la vague Rajoy ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/243</link><author> <![CDATA[ Thibaud de Fortescu@geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>Par Thibaud de Fortescu, doctorant &agrave; l'Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Universit&eacute; Paris 8).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Contre toute attente, Le Parti Populaire de Mariano Rajoy a subi sa premi&egrave;re d&eacute;faite &eacute;lectorale depuis la "vague bleue" de novembre dernier. Si la droite arrive tout de m&ecirc;me en t&ecirc;te en Andalousie, 59 si&egrave;ges ne sont pas suffisants pour obtenir une majorit&eacute; absolue.</em></p>
<p><br />Les &eacute;lections r&eacute;gionales andalouses constituaient les premi&egrave;res &eacute;lections apr&egrave;s la &laquo;&nbsp;vague bleue&nbsp;&raquo; de novembre dernier qui avait vu arriver la droite au pouvoir au Parlement et dans la majorit&eacute; des communaut&eacute;s autonomes en jeu.<br />Et contre toute attente, puisque l&rsquo;ensemble des sondages donnait le Parti Populaire de Mariano Rajoy et Javier Arenas (candidat en Andalousie) vainqueur, c&rsquo;est bien un revers qu&rsquo;a subi le parti de la majorit&eacute;.<br />La derni&egrave;re enqu&ecirc;te publi&eacute;e par El Pa&iacute;s il y a une semaine annon&ccedil;ait pourtant 59 si&egrave;ges pour le PP (sur 109) et une majorit&eacute; absolue. Le parti devra se contenter de 50 si&egrave;ges, score historique &ndash; le meilleur de son histoire &ndash; mais probablement insuffisant pour gouverner puisque le Parti Socialiste (PSOE) maintient 47 si&egrave;ges (contre 56 en 2008) et qu&rsquo;Izquierda Unida (alliance de gauche fond&eacute;e sur les cendres du Parti communiste) double le nombre de ses repr&eacute;sentants et obtient 12 si&egrave;ges.<br />Avec seulement 62% de participation, ces &eacute;lections ont peu mobilis&eacute;. Tout au long de la journ&eacute;e, ces chiffres de la participation tr&egrave;s bas laissaient pr&eacute;sager une large victoire du PP. Alors que l&rsquo;&eacute;lectorat de droite est traditionnellement consid&eacute;r&eacute; comme &laquo;&nbsp;plus fid&egrave;le&nbsp;&raquo;, le PP recueille 170 000 voix de moins qu&rsquo;il y a quatre ans et plus de 400 000 voix de moins qu&rsquo;en novembre dernier.<br /><br /><strong>Comment expliquer un tel retournement de situation&nbsp;?</strong><br /><br />Il faut d&rsquo;abord rappeler qu&rsquo;imaginer la droite l&rsquo;emporter en Andalousie relevait du fantasme il y a encore deux ans. R&eacute;gion la plus peupl&eacute;e du pays, gouvern&eacute;e par les socialistes depuis les premi&egrave;res &eacute;lections r&eacute;gionales de 1982, et dont sont originaires bon nombre de cadres historiques du PSOE (dont Felipe Gonzalez), l&rsquo;Andalousie est consid&eacute;r&eacute;e comme &laquo;&nbsp;le&nbsp;&raquo; bastion socialiste d&rsquo;Espagne.<br />Mais depuis 2011 et &agrave; la &laquo;&nbsp;faveur&nbsp;&raquo; de la grave crise &eacute;conomique qui touche le pays et la r&eacute;gion - 31% de taux de ch&ocirc;mage contre 23% sur l&rsquo;ensemble du pays - mais aussi d&rsquo;une progression r&eacute;guli&egrave;re dans les urnes depuis plusieurs ann&eacute;es, le Parti Populaire &eacute;tait donn&eacute; en t&ecirc;te de toutes les enqu&ecirc;tes d&rsquo;opinion. Les nombreux cas de corruption qui ont touch&eacute; les socialistes andalous ces derni&egrave;res ann&eacute;es et les guerres internes au parti ont largement contribu&eacute; &agrave; d&eacute;grader une relative bonne image et des avanc&eacute;es sociales r&eacute;elles.<br /><br /><strong>Malgr&eacute; cela, la gauche a r&eacute;sist&eacute; et conservera la r&eacute;gion.</strong><br /><br />Tout d&rsquo;abord, parce que la progression d&rsquo;Izquierda Unida permet de ne pas offrir la majorit&eacute; absolue &agrave; la droite. Ce parti dont les bons r&eacute;sultats aux &eacute;lections l&eacute;gislatives de novembre avaient &eacute;t&eacute; expliqu&eacute;s, en partie, par l&rsquo;influence du mouvement Indignados, obtient une repr&eacute;sentation dans chacune des huit provinces andalouses, traduisant un nouveau statut dans le paysage politique espagnol.<br />La gauche l&rsquo;emporte donc, mais &agrave; la faveur d&rsquo;une alliance. Les rapports de force ne seront plus les m&ecirc;mes, et les socialistes vont devoir composer avec cette gauche anticapitaliste. S&rsquo;ils savent le faire dans de nombreuses communes, sauront-ils aussi le faire &agrave; la t&ecirc;te de la r&eacute;gion qu&rsquo;ils aiment &eacute;riger comme leur symbole&nbsp;? Et quelles contreparties vont-ils devoir accorder &agrave; Izquierda Unida&nbsp;?<br /><br />Enfin, et c&rsquo;est sans doute l&rsquo;explication majeure de cette &laquo;&nbsp;surprise&nbsp;&raquo; andalouse, les premi&egrave;res d&eacute;cisions du gouvernement de Mariano Rajoy (et notamment la r&eacute;forme du travail) ont semble-t-il pes&eacute; lourd au moment de se rendre aux urnes &ndash; ou de ne pas s&rsquo;y rendre. M&ecirc;me s&rsquo;ils ont tent&eacute; de repousser au plus tard possible les annonces, la politique de rigueur et les nombreux sacrifices demand&eacute;s &agrave; la population ont entra&icirc;n&eacute; de nombreuses manifestations dans tout le pays. Qui plus est, elles ont tr&egrave;s bien &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es par l&rsquo;opposition et ont sans doute pouss&eacute; de nombreux andalous &agrave; ne pas offrir une communaut&eacute; autonome de plus au PP.<br />En 2010, lorsque Manuel Chaves &ndash; leader historique - avait &eacute;t&eacute; appel&eacute; par Zapatero au gouvernement, Jos&eacute; Antonio Gri&ntilde;an lui avait succ&eacute;d&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la r&eacute;gion sans &eacute;lection. Gr&acirc;ce &agrave; ce qui ressemble &agrave; une d&eacute;faite du PP, il devrait y rester quatre ans de plus.<br />Signe &agrave; la fois qu&rsquo;un bastion ne se renverse pas si facilement qu&rsquo;annonc&eacute; et que chacune des d&eacute;cisions du gouvernement de Mariano Rajoy peut co&ucirc;ter tr&egrave;s cher &agrave; son parti, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle locale comme nationale.<br /></p>
<p><br /> Article paru sur Atlantico: http://www.atlantico.fr/decryptage/elections-regionales-andalouses-droite-espagnole-subit-premiere-defaite-mariano-rajoy-andalousie-psoe-thibaud-fortescu-318195.html</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cr&eacute;dits image: FSIE Andalucia</p> ]]> </description><pubDate>Thu, 29 Mar 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Ouverture des inscriptions le 4 avril ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/242</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>La date d'ouverture de l'application Admission par Internet a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e au <strong>mercredi 4 avril 2012</strong>. Les &eacute;tudiants qui souhaitent int&eacute;grer l'une des formations propos&eacute;es par l'IFG pourront le faire sur le site de l'universit&eacute; Paris 8 &agrave; partir de cette date.</p> ]]> </description><pubDate>Tue, 13 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Les « communautés » chinoises en Côte d'Ivoire : analyse comparative de l'hétérogénéité des acteurs, de leur intégration et des territoires en Afrique de l'Ouest ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/241</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p><span style="text-decoration: underline;">A propos de l&rsquo;auteur</span>:</p>
<p align="justify">Doctorant &agrave; l&rsquo;Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique,   Xavier Aur&eacute;gan &eacute;tudie depuis 2006 les relations sino-africaines. La   th&egrave;se qu&rsquo;il pr&eacute;pare sous la co-direction d&rsquo;Alain Gascon et d&rsquo;Alphonse   Yapi-Diahou s&rsquo;intitule &ldquo;G&eacute;opolitique de la Chine en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire&rdquo;. Elle   se veut l&rsquo;aboutissement de plusieurs ann&eacute;es de recherche et d&rsquo;&eacute;tudes  de  terrains en Afrique de l&rsquo;Ouest dont deux m&eacute;moires sont issus et  publi&eacute;s  aux &Eacute;ditons Universitaires Europ&eacute;ennes.</p>
<p><a href="mailto:xavierauregan@hotmail.com">xavierauregan@hotmail.com</a></p>
<p align="center"><strong>R&eacute;sum&eacute;</strong></p>
<p align="justify">L&rsquo;h&eacute;t&eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; des migrants chinois en Afrique de   l&rsquo;Ouest et des territoires sur lesquels ils sont implant&eacute;s r&eacute;v&egrave;le les   disparit&eacute;s ou similarit&eacute;s inh&eacute;rentes aux Etats &eacute;tudi&eacute;s. Cette   contribution propose certains &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;analyse, issus d&rsquo;&eacute;tudes de   terrain effectu&eacute;es dans cinq Etats ouest-africains entre 2007 et 2010.   De fait, quelle est l&rsquo;influence des migrations chinoises dans ces   capitales, ces quartiers, voire ces rues, transform&eacute;s pour partie en <em>Chinamarket&nbsp;</em>?   Quelles activit&eacute;s exercent ces &laquo;&nbsp;nouveaux&nbsp;&raquo; migrants, ont-elles un   rapport au territoire pratiqu&eacute;, et quelles comparaisons pouvons-nous   d&eacute;j&agrave; tirer, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest francophone&nbsp;?</p>
<p align="center"><strong>Summary</strong></p>
<p align="justify">The heterogeneity of Chinese immigration in West   Africa as well as the diversity of the territories on which they are   located reveals differences and similarities inherent to each state   studied in this article. This contribution offers some analysis built   from field studies conducted in five West African states between 2007   and 2010. What is the influence of Chinese migration on these cities,   these areas and even those streets which sometimes come across as   homegrown <em>Chinamarket</em>. What activities do these &lsquo;new&rsquo; migrants   have? What is their link to the aforementioned local territories? And   finally, what parallel can we already draw on the scale of the French   West Africa?</p>
<p align="center"><strong>Resumen</strong></p>
<p align="justify">La heterogeneidad de los inmigrantes chinos en &Aacute;frica   Occidental y los territorios en los que se encuentran revela   diferencias y semejanzas inherentes a los Estados estudiados. Esta   contribuci&oacute;n ofrece un an&aacute;lisis, despu&eacute;s de estudios realizados en cinco   estados de &Aacute;frica Occidental entre 2007 y 2010. De hecho, &iquest;cu&aacute;l es la   influencia de la migraci&oacute;n china en estas ciudades, estas zonas,  incluso  las calles, por parte transformada en <em>Chinamarket</em>???  &iquest;Cu&aacute;les  son las actividades de estos &ldquo;nuevos&rdquo; inmigrantes, tienen una  relaci&oacute;n  con el territorio que practican, y cu&aacute;les son las  comparaciones que ya  se puede dibujar, a escala del &Aacute;frica occidental?</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify">En lecture ici: http://geopolitique.hypotheses.org/122</p>
<p align="justify">Et en t&eacute;l&eacute;chargement sous peu.</p> ]]> </description><pubDate>Sun, 19 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ «La nouvelle géographie politique de la Californie» sur Médiapart, par F. Douzet ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/240</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>"Par ce froid sib&eacute;rien, Bully Pulpit vous emm&egrave;ne en Californie le temps d&rsquo;une s&eacute;rie d&rsquo;entretiens. Pour le premier de ceux-ci, nous sommes all&eacute;s demander &agrave; Fr&eacute;d&eacute;rick Douzet, ma&icirc;tre de conf&eacute;rence &agrave; l&lsquo;Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Paris 8 ) pourquoi la Californie &eacute;tait si int&eacute;ressante &agrave; &eacute;tudier. Au cours de cet entretien nous revenons sur les transformations d&eacute;mographiques du Golden State au cours des trente derni&egrave;res ann&eacute;es et de leurs r&eacute;percussions politiques tant au niveau des municipalit&eacute;s que de l&rsquo;&Eacute;tat."</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Retrouvez l'interview <a href="http://blogs.mediapart.fr/edition/bully-pulpit/article/140212/entretien-avec-frederick-douzet-la-nouvelle-geographie-poli">ici</a> sur le site de Mediapart</p> ]]> </description><pubDate>Thu, 16 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Les prémices d&#039;un pluralisme politique "à la russe"? Par Kevin Limonier ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/239</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>
<div class="chapeau" style="color: #333333; text-align: justify; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; line-height: 17px; font-family: Arial, sans-serif;">
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;"><em style="font-weight: normal;">Cet article est paru &agrave; la page id&eacute;e du journal <a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/02/01/les-premices-d-un-pluralisme-politique-a-la-russe_1637213_3232.html">le Monde</a> (01/02/2012), ainsi que sur le site de la fondation <a href="http://www.fondation-res-publica.org/Les-premices-d-un-pluralisme-politique-a-la-russe_a643.html">Res Publica</a>. Kevin Limonier est allocataire de recherche &agrave; l'IFG.</em></h3>
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;"><br /></h3>
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;"><br /></h3>
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;">Sans aller jusqu'&agrave; envisager une d&eacute;faite pour Vladimir Poutine lors des prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, la remise en cause de la supr&eacute;matie &eacute;lectorale de Russie Unie par certaines couches de la population lors des derni&egrave;res l&eacute;gislatives pourrait bien sugg&eacute;rer que le pays entre dans une phase de reformulation progressive de son syst&egrave;me politique, tout en conservant certains invariants de la culture politique poutinienne.a</h3>

<br id="sep_para_1" class="sep_para access" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px; padding: 0px; margin: 0px;" />
<div id="para_1" class="para_5429072 resize" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;">
<div class="texte" style="color: #333333; text-align: justify; text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; line-height: 17px; margin: 0px;">
<div class="access firstletter" style="text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; margin: 0px;">Lors des &eacute;v&eacute;nements survenus apr&egrave;s les &eacute;lections l&eacute;gislatives russes du 4 d&eacute;cembre 2011, la presse fran&ccedil;aise a eu tendance &agrave; se focaliser sur le mouvement de manifestations contre les fraudes, ainsi que sur son leader &ndash; le blogueur Alexis Navalny. La mobilisation du 24 d&eacute;cembre 2011 sur l'avenue Sakharov pour d&eacute;noncer le &laquo; parti des escrocs et des voleurs &raquo; est certes une premi&egrave;re depuis 1993, dans un pays que beaucoup disaient politiquement amorphe. Mais la spontan&eacute;it&eacute; du mouvement, tout comme sa dimension spectaculaire ne doivent pas faire oublier que les manifestants ne constituent qu'une partie infime de l'&eacute;lectorat russe, dont une majorit&eacute; continue de soutenir la &laquo; verticale du pouvoir &raquo;, ce mod&egrave;le politique instaur&eacute; par Vladimir Poutine au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, et souvent associ&eacute; &agrave; l'id&eacute;e de stabilit&eacute; et de croissance retrouv&eacute;es apr&egrave;s le &laquo; chaos &raquo; des ann&eacute;es 1990. Pourtant, une r&eacute;elle contestation du parti au pouvoir&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;a eu lieu dans les urnes &agrave; l'occasion des l&eacute;gislatives, et ce malgr&eacute; les fraudes. Celle-ci, plus que les manifestations elles-m&ecirc;mes, pourrait bien pr&eacute;figurer des changements politiques majeurs lors des pr&eacute;sidentielles de mars 2012.&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />Lors des &eacute;lections l&eacute;gislatives de d&eacute;cembre dernier, dans de nombreux endroits de Russie occidentale, et souvent pour la premi&egrave;re fois,&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;est ainsi arriv&eacute; en deuxi&egrave;me - voire troisi&egrave;me - position derri&egrave;re le parti communiste et la coalition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Juste</span>&nbsp;(centre-gauche). Ce retournement &eacute;lectoral a eu principalement lieu dans des villes bien pr&eacute;cises, o&ugrave; se concentre une classe moyenne provinciale d'un genre tr&egrave;s particulier. Ces villes, souvent de taille moyenne, &eacute;taient les fleurons du gigantesque appareil de production de l'URSS. Centres de recherches nucl&eacute;aires, usines strat&eacute;giques, villes de science &hellip; Ces territoires ont en commun une histoire souvent faite de privil&egrave;ges, mais aussi de secrets. D&egrave;s le d&eacute;but de son premier mandat, Vladimir Poutine a d&eacute;bloqu&eacute; de tr&egrave;s importantes sommes pour favoriser la relance &eacute;conomique de ces agglom&eacute;rations sp&eacute;cialis&eacute;es et monofonctionnelles, afin d'en faire les vitrines d'une puissance technologique et scientifique retrouv&eacute;e. Si de s&eacute;rieux doutes persistent quant &agrave; la rentabilit&eacute; de ces investissements, il n'en demeure pas moins que l'argent public - qui y a &eacute;t&eacute; investi massivement gr&acirc;ce aux dividendes du gaz et du p&eacute;trole - a contribu&eacute; &agrave; l'&eacute;mergence d'une v&eacute;ritable classe moyenne dans ces municipalit&eacute;s r&eacute;parties en archipel sur l'immense oc&eacute;an d'une &laquo; Russie d&eacute;class&eacute;e &raquo; (terme emprunt&eacute; &agrave; J.R. Raviot).&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />C'est justement dans ces &icirc;lots que&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;a subi les revers les plus importants lors des derni&egrave;res l&eacute;gislatives, les &eacute;lecteurs y ayant largement pr&eacute;f&eacute;r&eacute; le parti communiste et la coalition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Juste</span>. Dans la ville de Doubna, fond&eacute;e en 1947 autour du premier acc&eacute;l&eacute;rateur &agrave; particules d'URSS et capitale des physiciens, le vote&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;est par exemple tomb&eacute; &agrave; 21% en 2011, contre 48% lors des pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;lections parlementaires de 2007. De m&ecirc;me &agrave; Korolev, ville qui abrite le centre de contr&ocirc;le des vols de l'agence spatiale russe (22% pour&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;en 2011 contre 59% en 2007), ou encore dans la fameuse Cit&eacute; des Etoiles, o&ugrave; s'entra&icirc;nent les cosmonautes avant leurs missions (20% pour&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;en 2011). Dans ces trois villes, le parti au pouvoir est arriv&eacute; en troisi&egrave;me position, la premi&egrave;re place ayant &eacute;t&eacute; r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e par le parti communiste, et la deuxi&egrave;me par la coalition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Juste</span>. Le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne a pu &ecirc;tre observ&eacute; dans des dizaines de villes au profil similaire.&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />Loin des remous de l'avenue Sakharov, principalement entretenus par des mouvements lib&eacute;raux et nationalistes, la contestation silencieuse de cette classe moyenne provinciale hautement qualifi&eacute;e pourrait bien &ecirc;tre le signe avant-coureur de grands changements politiques en Russie. Le Parti communiste, tout comme la coalition &laquo; Russie Juste &raquo; (centre-gauche, a appel&eacute; &agrave; voter Medvedev aux derni&egrave;res pr&eacute;sidentielles), sont des formations politiques importantes qui partagent un certain nombre de valeurs. Toutes deux sont favorables &agrave; un mod&egrave;le d'Etat providence fond&eacute; sur une conception verticale du pouvoir, et ils se placent de fait dans une vision de la Russie compatible avec les discours de Vladimir Poutine, l&agrave; o&ugrave; nationalistes et lib&eacute;raux pr&eacute;sents dans les rues de Moscou proposent des mod&egrave;les alternatifs parfois tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;s du mod&egrave;le poutinien et peu repr&eacute;sentatifs des aspirations de la majorit&eacute; de l'&eacute;lectorat.&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />Le changement de comportement &eacute;lectoral de cette classe moyenne provinciale correspondrait alors &agrave; l'expression d'un ras-le-bol du syst&egrave;me client&eacute;liste autour duquel s'organise&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>, bien plus qu'&agrave; une remise en cause fondamentale de principes politiques encore jug&eacute;s comme la panac&eacute;e &agrave; la catastrophe &eacute;conomique, sociale et morale qui frappa le pays dans les ann&eacute;es 1990. La classe moyenne provinciale pourrait alors &ecirc;tre &agrave; l'avant-garde d'un vaste mouvement &eacute;lectoral de condamnation de&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>. Cela sugg&eacute;rerait la reformulation d'un pouvoir qui, s'il serait toujours fond&eacute; sur l'id&eacute;e de verticalit&eacute;, pourrait bien faire &eacute;clore un embryon de pluralisme entre&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie, Russie Juste</span>&nbsp;et les communistes. Le d&eacute;part de Vladimir Poutine, demand&eacute; par les manifestants, ne serait alors pas la condition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">sine qua non</span>&nbsp;&agrave; l'av&egrave;nement d'un tel mod&egrave;le ; l'ex-pr&eacute;sident pourrait bien parvenir &agrave; reformuler ses r&eacute;seaux de pouvoir sur la base de ces nouvelles aspirations en s'&eacute;loignant peu &agrave; peu de sa cr&eacute;ature,&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>. Le pays pourrait alors s'engager sur la voie d'une alternance &laquo; &agrave; la russe &raquo;.

<div class="access firstletter" style="text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; margin: 0px;"><br />
<div class="access firstletter" style="text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; margin: 0px;"><em>Source photo : Flickr.</em>

</p> ]]> </description><pubDate>Sun, 05 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Vingt ans de souveraineté ! Les peuples de la région Volga-Oural depuis 1991 ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/238</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;tude organis&eacute;e par l&rsquo;Institut fran&ccedil;ais de g&eacute;opolitique (IFG)&nbsp;&amp; l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Etat des sciences humaines de Russie (RGGU)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>15 d&eacute;cembre 2011</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Institut fran&ccedil;ais de g&eacute;opolitique, salle D 011</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p>Ann&eacute;e g&eacute;opolitique par excellence, 1991 voit surgir, sur les d&eacute;combres de l&rsquo;URSS, 15 nouveaux Etats ind&eacute;pendants. Plusieurs d&rsquo;entre eux sont &agrave; leur tour menac&eacute;s d&rsquo;&eacute;clatement. Afin de pr&eacute;server l&rsquo;unit&eacute; territoriale de la nouvelle Russie, Moscou ent&eacute;rine les d&eacute;clarations de souverainet&eacute; de ses peuples non russes, leur accordant un contr&ocirc;le sur leurs ressources pour financer leur renouveau politique et culturel. Depuis lors, des projets de souverainet&eacute; plus ou moins formalis&eacute;s s&rsquo;affrontent, notamment dans les macro-r&eacute;gions de Russie marqu&eacute;es par une forte diversit&eacute; ethno-confessionnelle, comme c&rsquo;est le cas de la r&eacute;gion Volga-Oural, carrefour de peuples turciques/musulmans (Tatars, Bachkirs, Tchouvaches), finno-ougriens/pa&iuml;ens (Mordves, Mari, Oudmourtes) et slaves/orthodoxes (Russes). Le pluralisme s&rsquo;y exprime &agrave; travers la contestation de la pr&eacute;&eacute;minence politique des Tatars ou celle du regain &laquo; avant-gardiste &raquo; des cultures finno-ougriennes.</p>
<p>Du fait de changements politiques r&eacute;cents, la r&eacute;gion Volga-Oural est pertinente pour dresser un bilan de 20 ans de souverainet&eacute;. Les r&eacute;gimes autoritaires et &laquo; ethnocratiques &raquo; du Tatarstan, du Bachkortostan et de Tchouvachie se sont effondr&eacute;s en 2010, apr&egrave;s le d&eacute;part des pr&eacute;sidents Shaimiev, Rakhimov et Fedorov. Ceux qui avaient paraph&eacute; les d&eacute;clarations de souverainet&eacute; ont finalement &eacute;t&eacute; rattrap&eacute;s par la recentralisation russe des ann&eacute;es 2000. Dans l&rsquo;actuel contexte de d&eacute;mocratisation, que reste t-il de la dimension ethnique des projets de souverainet&eacute; ? O&ugrave; en sont les r&ecirc;ves de renaissance nationale et quels projets culturels mobilisent encore les populations locales ?</p>
<p>L&rsquo;objectif de notre journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;tude est de solliciter une combinaison d&rsquo;approches pour traiter de &laquo; 1991 &raquo; dans ses aspects r&eacute;gionaux. Il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;tudier comment les r&eacute;publiques nationales se per&ccedil;oivent elles-m&ecirc;mes, c&rsquo;est &agrave; dire comme des entit&eacute;s strictement &laquo; souveraines &raquo; ou comme des espaces cosmopolites avec des liens externes (Asie Centrale, Turquie, pays baltes). La rh&eacute;torique invoquant la souverainet&eacute; et les identit&eacute;s ethno-nationales en termes de continuit&eacute; et de discontinuit&eacute; sera examin&eacute;e en prenant en compte la fa&ccedil;on dont les identit&eacute;s se sont reconfigur&eacute;es au cours de la p&eacute;riode consid&eacute;r&eacute;e. Nous avons fait appel &agrave; des chercheurs travaillant sur le terrain et &agrave; des t&eacute;moins des &eacute;v&eacute;nements &eacute;voqu&eacute;s. Un an jour pour jour apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements de la place du Man&egrave;ge, nous nous interrogerons par ricochet, sur l&rsquo;&eacute;tat du vivre ensemble dans une r&eacute;gion multiethnique de Russie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/programmevolgaoural copie_4ee090df408c5.pdf">T&eacute;l&eacute;charger le programme au format PDF</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/A3_IFG-15-12-11_4ee090fd2fad8.pdf">T&eacute;l&eacute;charger l'affiche au format PDF</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p> ]]> </description><pubDate>Thu, 15 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Des Frontières indépassables ? Colloque international organisé par l&#039;IFG ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/234</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>L'IFG organise un colloque international sur le th&egrave;me des fronti&egrave;res, du 30 novembre au 2 d&eacute;cembre 2011. Toutes les informations sont &agrave; trouver <a href="http://www.geopolitique.net/frontieres/">ici</a></p> ]]> </description><pubDate>Wed, 30 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Les élections générales espagnoles du 20 novembre : quelles perspectives géopolitiques ? ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/236</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le 28 novembre 2011 &agrave; 16h00, Salle D304 - Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Universit&eacute; Paris-8)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/electionsespagnoles_4ec68e14660c7.pdf">[T&eacute;l&eacute;charger la brochure en PDF]</a></p>
<p>L&rsquo;Espagne se trouve, depuis 2008, dans un contexte de crise sans pr&eacute;c&eacute;dent : la persistance d&rsquo;un taux de ch&ocirc;mage sup&eacute;rieur &agrave; 21% (aux alentours de 50% chez les jeunes) et l&rsquo;augmentation spectaculaire du nombre des hypoth&egrave;ques et saisies immobili&egrave;res, sont des illustrations de la pr&eacute;carit&eacute; de la situation.</p>
<p>Face &agrave; cela, sous la pression politique de l&rsquo;opposition, des march&eacute;s financiers, les &eacute;lections l&eacute;gislatives (dites &laquo; g&eacute;n&eacute;rales &raquo;) qui devaient avoir lieu en mars 2012 ont &eacute;t&eacute; avanc&eacute;es au 20 novembre. Jose Luis Zapatero, Premier ministre depuis 2004, ne brigue pas un troisi&egrave;me mandat, laissant son vice-pr&eacute;sident et ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur Alfredo P&eacute;rez Rubalcaba repr&eacute;senter le PSOE.&nbsp;</p>
<p>Face &agrave; lui, Mariano Rajoy, leader du Parti Populaire (droite) fait figure de grand favori.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce s&eacute;minaire a pour but d&rsquo;analyser les r&eacute;sultats et de dresser les perspectives g&eacute;opolitiques futures que ceux-ci font &eacute;merger. Perspectives nationales, r&eacute;gionales, locales.</p>
<p>Quelles seront les cons&eacute;quences de la pouss&eacute;e suppos&eacute;e du Parti Populaire conjugu&eacute;e &agrave; la victoire lors des &eacute;lections locales de mai dernier ? Le parti peut-il s&rsquo;imposer dans une Communaut&eacute; autonome marqu&eacute;e par l&rsquo;ind&eacute;pendantisme comme l&rsquo;est la Catalogne ? En quoi l&rsquo;annonce de l&rsquo;arr&ecirc;t des activit&eacute;s arm&eacute;es au Pays basque peut-elle influencer le vote ? La mont&eacute;e de la crise dans un contexte o&ugrave; l&rsquo;immigration est toujours plus pr&eacute;sente peut-elle conduire les partis d&rsquo;extr&ecirc;me droite &agrave; &eacute;merger, notamment sur la sc&egrave;ne politique nationale ?</p>
<p>Voici quelques exemples de questions qui seront au c&oelig;ur de la discussion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h1>Programme</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>16h - 16h15 : Ouverture (Barbara Loyer)</p>
<p>16h15 - 16h35 :<em> Du local au national : une Espagne &laquo; bleue &raquo; ? </em>(Thibaud de Fortescu)</p>
<p>16h45 - 17h05 :<em> Les r&eacute;sultats en Catalogne et &agrave; Barcelone : la &laquo; vague bleue &raquo;&nbsp;annonc&eacute;e a-t-elle &eacute;pargn&eacute; l'&eacute;lectorat catalan ?</em> (Cyril Tr&eacute;pier)</p>
<p>17h15 - 17h35 :<em> Analyse des r&eacute;sultats de l&rsquo;extr&ecirc;me droite catalane</em> (Hassen Guedioura)</p>
<p>17h45 - 18h05 : <em>Madrid et sa Communaut&eacute; autonome : les socialistes sans capitale ?</em> (Johan Le Nabat)</p>
<p>18h15 : Conclusion (Barbara Loyer)</p>
<p>&nbsp;</p> ]]> </description><pubDate>Mon, 28 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Pour Mariano Rajoy, le plus difficile commence ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/237</link><author> <![CDATA[ Thibaud de Fortescu@geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>Par Thibaud de Fortescu, doctorant &agrave; l'Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Universit&eacute; Paris 8).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Apr&egrave;s huit ans de pouvoir socialiste, la droite espagnole a remport&eacute; les &eacute;lections l&eacute;gislatives &agrave; la majorit&eacute; absolue avec 186 si&egrave;ges sur 350 possibles au Congr&egrave;s. Le nouveau Premier ministre a d&eacute;clar&eacute; la guerre &agrave; la crise mais sa marge de man&oelig;uvre reste faible...</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est donc Mariano Rajoy, galicien de 56 ans, leader du Parti Populaire depuis sept ans, qui sera intronis&eacute; Premier ministre. Critiqu&eacute; pour son manque de charisme, cet homme discret, plusieurs fois ministre pendant les deux mandats de Jos&eacute; Maria Aznar, avait &eacute;chou&eacute; en 2004 et 2008 avant de rencontrer, &agrave; la faveur de la crise, un contexte propice &agrave; la victoire de l&rsquo;opposition.<br />Aujourd&rsquo;hui, la situation est telle que le changement &eacute;tait devenu n&eacute;cessaire aux yeux de bon nombre d&rsquo;Espagnols. Pourtant, il est difficile de dire que l&rsquo;homme (ou son parti) suscite un v&eacute;ritable engouement.</p>
<p><br /><strong>Un programme qui reste flou</strong></p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p>Le fort taux de ch&ocirc;mage (21% et un jeune sur deux), la hausse spectaculaire des hypoth&egrave;ques et saisies immobili&egrave;res sont quelques-unes des illustrations les plus frappantes de la pr&eacute;carit&eacute; dans laquelle s&rsquo;est enfonc&eacute; le pays. Les socialistes, qui subissent la d&eacute;faite la plus s&eacute;v&egrave;re de leur histoire (seulement 110 si&egrave;ges), payent &agrave; la fois leur mauvaise gestion de la crise et le temps qu&rsquo;ils ont mis &agrave; prendre conscience de la gravit&eacute; de la situation.<br />Pour autant, le Parti Populaire, qui a surtout surf&eacute; sur le m&eacute;contentement de la population, est rest&eacute; tr&egrave;s flou sur son programme. Certes, des r&eacute;formes concernant l&rsquo;emploi et le march&eacute; du travail pr&ocirc;nant plus de flexibilit&eacute; sont annonc&eacute;es, mais les modalit&eacute;s demeurent inconnues. L&rsquo;accent sera in&eacute;vitablement mis sur une politique d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et de nouvelles coupes budg&eacute;taires dans la fonction publique devraient voir le jour. Plus surprenant, alors que les Espagnols semblaient s&rsquo;&ecirc;tre fait aux grandes r&eacute;formes soci&eacute;tales des gouvernements Zapatero comme le mariage homosexuel ou l&rsquo;assouplissement de la loi sur l&rsquo;avortement, ils ont &eacute;lu un gouvernement qui s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; revenir en arri&egrave;re sur ces deux points. Dans une campagne o&ugrave; seule l&rsquo;&eacute;conomie a prim&eacute;, ces questions sont apparues annexes.<br />Les mouvements de contestation comme celui des Indign&eacute;s ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; rel&eacute;gu&eacute;s au second plan m&eacute;diatique. Cependant, la mont&eacute;e de petits partis comme Izquierda Unida (ex-Parti Communiste) ou UPyD (parti r&eacute;cent, marqu&eacute; par un jacobinisme fort) qui obtiennent respectivement 11 et 5 repr&eacute;sentants, traduit sans doute l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;une frange de l&rsquo;opinion publique pour d&rsquo;autres discours que celui des deux grands partis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un ministre de l'Economie tr&egrave;s attendu</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;arriv&eacute;e du PP au pouvoir, conjugu&eacute;e &agrave; la pr&eacute;c&eacute;dente victoire aux &eacute;lections locales de mai dernier (la moiti&eacute; des mairies et 11 communaut&eacute;s autonomes sur 17 sont aux mains de la droite), met donc le parti face &agrave; ses responsabilit&eacute;s. Il lui faudra trouver des solutions efficaces pour relancer l&rsquo;emploi. Toutefois, au-del&agrave; des mesures nationales, le sort de l&rsquo;Espagne d&eacute;pendra in&eacute;vitablement de celui de la zone euro, et une sortie de crise n&rsquo;est envisageable qu&rsquo;&agrave; travers une am&eacute;lioration de l&rsquo;&eacute;conomie europ&eacute;enne. L&rsquo;urgence de la situation ne laisse pourtant que peu de temps. Il se murmure que Mariano Rajoy a beaucoup consult&eacute; au sein des milieux financiers espagnols ces derniers jours, et le nom de son Ministre de l&rsquo;Economie est attendu avec f&eacute;brilit&eacute; car l&rsquo;appr&eacute;ciation que feront les march&eacute;s et agences de notation de ce changement politique en d&eacute;pend en partie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des enjeux r&eacute;gionaux</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette victoire du PP aux &eacute;lections l&eacute;gislatives recouvre aussi des enjeux de g&eacute;opolitique interne. Au Pays basque d&rsquo;abord, o&ugrave; le retour en force des partis r&eacute;gionalistes/ind&eacute;pendantistes (7 si&egrave;ges pour la coalition Amaiur et 5 pour le Parti Nationaliste Basque) qui se produit dans un contexte de fin annonc&eacute;e des activit&eacute;s arm&eacute;es de l&rsquo;ETA, risque de poser probl&egrave;me au PP, notamment sur la question des prisonniers politiques. En Catalogne, les 16 si&egrave;ges obtenus par le parti nationaliste conservateur de CiU, qui succ&egrave;de &agrave; la conqu&ecirc;te de Barcelone en mai dernier est un signe fort de la progression de ce mouvement. En Andalousie enfin, les socialistes qui gouvernent depuis la fin de la dictature ont &eacute;t&eacute; s&egrave;chement battus et devraient &eacute;galement perdre la t&ecirc;te de la r&eacute;gion en mars prochain.<br />A la lumi&egrave;re de cette victoire qui s&rsquo;est faite sur le dos d&rsquo;un m&eacute;contentement, des dynamiques plus longues et un ensemble de transformations sociales et soci&eacute;tales risquent donc aussi d&rsquo;&ecirc;tre boulevers&eacute;s et les cartes pourraient &ecirc;tre redistribu&eacute;es dans plusieurs r&eacute;gions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la lumi&egrave;re de cette victoire qui s&rsquo;est faite sur le dos d&rsquo;un m&eacute;contentement, des dynamiques plus longues et un ensemble de transformations sociales et soci&eacute;tales risquent donc aussi d&rsquo;&ecirc;tre boulevers&eacute;s et les cartes pourraient &ecirc;tre redistribu&eacute;es dans plusieurs r&eacute;gions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Article paru sur Atlantico:  http://www.atlantico.fr/decryptage/espagne-legislatives-election-droite-mariano-rajoy-thibaud-fortescu-228303.html</p> ]]> </description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Conférence d&#039;Yves Lacoste ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/235</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Conf&eacute;rence</p>
<h3>YVES LACOSTE</h3>
<h1 style="text-align: left;">"Principes de g&eacute;opolitique"</h1>
<p style="text-align: left;">JEUDI 17 Novembre&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">13 h 30</p>
<p style="text-align: left;">Salle D 002</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Universit&eacute; Paris 8, 2, rue de la Libert&eacute;</p>
<p style="text-align: left;">93 526 Saint-Denis Cedex</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p> ]]> </description><pubDate>Tue, 08 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item></channel></rss>
