<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" ><channel><atom:link href="/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>Flux RSS des actualites de l'IFG</title><link>http://www.geopolitique.net</link><description>IFG</description><language>fr-FR</language><managingEditor>webmaster@geopolitique.net</managingEditor><webMaster>webmaster@geopolitique.net</webMaster><item><title><![CDATA[ Les prémices d&#039;un pluralisme politique "à la russe"? Par Kevin Limonier ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/239</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>
<div class="chapeau" style="color: #333333; text-align: justify; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; line-height: 17px; font-family: Arial, sans-serif;">
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;"><em style="font-weight: normal;">Cet article est paru &agrave; la page id&eacute;e du journal <a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/02/01/les-premices-d-un-pluralisme-politique-a-la-russe_1637213_3232.html">le Monde</a> (01/02/2012), ainsi que sur le site de la fondation <a href="http://www.fondation-res-publica.org/Les-premices-d-un-pluralisme-politique-a-la-russe_a643.html">Res Publica</a>. Kevin Limonier est allocataire de recherche &agrave; l'IFG.</em></h3>
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;"><br /></h3>
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;"><br /></h3>
<h3 class="access" style="color: #333333; text-decoration: none; font: normal normal bold 13px/normal Arial, sans-serif; padding: 0px; margin: 0px;">Sans aller jusqu'&agrave; envisager une d&eacute;faite pour Vladimir Poutine lors des prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, la remise en cause de la supr&eacute;matie &eacute;lectorale de Russie Unie par certaines couches de la population lors des derni&egrave;res l&eacute;gislatives pourrait bien sugg&eacute;rer que le pays entre dans une phase de reformulation progressive de son syst&egrave;me politique, tout en conservant certains invariants de la culture politique poutinienne.a</h3>

<br id="sep_para_1" class="sep_para access" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px; padding: 0px; margin: 0px;" />
<div id="para_1" class="para_5429072 resize" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;">
<div class="texte" style="color: #333333; text-align: justify; text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; line-height: 17px; margin: 0px;">
<div class="access firstletter" style="text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; margin: 0px;">Lors des &eacute;v&eacute;nements survenus apr&egrave;s les &eacute;lections l&eacute;gislatives russes du 4 d&eacute;cembre 2011, la presse fran&ccedil;aise a eu tendance &agrave; se focaliser sur le mouvement de manifestations contre les fraudes, ainsi que sur son leader &ndash; le blogueur Alexis Navalny. La mobilisation du 24 d&eacute;cembre 2011 sur l'avenue Sakharov pour d&eacute;noncer le &laquo; parti des escrocs et des voleurs &raquo; est certes une premi&egrave;re depuis 1993, dans un pays que beaucoup disaient politiquement amorphe. Mais la spontan&eacute;it&eacute; du mouvement, tout comme sa dimension spectaculaire ne doivent pas faire oublier que les manifestants ne constituent qu'une partie infime de l'&eacute;lectorat russe, dont une majorit&eacute; continue de soutenir la &laquo; verticale du pouvoir &raquo;, ce mod&egrave;le politique instaur&eacute; par Vladimir Poutine au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, et souvent associ&eacute; &agrave; l'id&eacute;e de stabilit&eacute; et de croissance retrouv&eacute;es apr&egrave;s le &laquo; chaos &raquo; des ann&eacute;es 1990. Pourtant, une r&eacute;elle contestation du parti au pouvoir&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;a eu lieu dans les urnes &agrave; l'occasion des l&eacute;gislatives, et ce malgr&eacute; les fraudes. Celle-ci, plus que les manifestations elles-m&ecirc;mes, pourrait bien pr&eacute;figurer des changements politiques majeurs lors des pr&eacute;sidentielles de mars 2012.&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />Lors des &eacute;lections l&eacute;gislatives de d&eacute;cembre dernier, dans de nombreux endroits de Russie occidentale, et souvent pour la premi&egrave;re fois,&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;est ainsi arriv&eacute; en deuxi&egrave;me - voire troisi&egrave;me - position derri&egrave;re le parti communiste et la coalition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Juste</span>&nbsp;(centre-gauche). Ce retournement &eacute;lectoral a eu principalement lieu dans des villes bien pr&eacute;cises, o&ugrave; se concentre une classe moyenne provinciale d'un genre tr&egrave;s particulier. Ces villes, souvent de taille moyenne, &eacute;taient les fleurons du gigantesque appareil de production de l'URSS. Centres de recherches nucl&eacute;aires, usines strat&eacute;giques, villes de science &hellip; Ces territoires ont en commun une histoire souvent faite de privil&egrave;ges, mais aussi de secrets. D&egrave;s le d&eacute;but de son premier mandat, Vladimir Poutine a d&eacute;bloqu&eacute; de tr&egrave;s importantes sommes pour favoriser la relance &eacute;conomique de ces agglom&eacute;rations sp&eacute;cialis&eacute;es et monofonctionnelles, afin d'en faire les vitrines d'une puissance technologique et scientifique retrouv&eacute;e. Si de s&eacute;rieux doutes persistent quant &agrave; la rentabilit&eacute; de ces investissements, il n'en demeure pas moins que l'argent public - qui y a &eacute;t&eacute; investi massivement gr&acirc;ce aux dividendes du gaz et du p&eacute;trole - a contribu&eacute; &agrave; l'&eacute;mergence d'une v&eacute;ritable classe moyenne dans ces municipalit&eacute;s r&eacute;parties en archipel sur l'immense oc&eacute;an d'une &laquo; Russie d&eacute;class&eacute;e &raquo; (terme emprunt&eacute; &agrave; J.R. Raviot).&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />C'est justement dans ces &icirc;lots que&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;a subi les revers les plus importants lors des derni&egrave;res l&eacute;gislatives, les &eacute;lecteurs y ayant largement pr&eacute;f&eacute;r&eacute; le parti communiste et la coalition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Juste</span>. Dans la ville de Doubna, fond&eacute;e en 1947 autour du premier acc&eacute;l&eacute;rateur &agrave; particules d'URSS et capitale des physiciens, le vote&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;est par exemple tomb&eacute; &agrave; 21% en 2011, contre 48% lors des pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;lections parlementaires de 2007. De m&ecirc;me &agrave; Korolev, ville qui abrite le centre de contr&ocirc;le des vols de l'agence spatiale russe (22% pour&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;en 2011 contre 59% en 2007), ou encore dans la fameuse Cit&eacute; des Etoiles, o&ugrave; s'entra&icirc;nent les cosmonautes avant leurs missions (20% pour&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>&nbsp;en 2011). Dans ces trois villes, le parti au pouvoir est arriv&eacute; en troisi&egrave;me position, la premi&egrave;re place ayant &eacute;t&eacute; r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e par le parti communiste, et la deuxi&egrave;me par la coalition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Juste</span>. Le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne a pu &ecirc;tre observ&eacute; dans des dizaines de villes au profil similaire.&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />Loin des remous de l'avenue Sakharov, principalement entretenus par des mouvements lib&eacute;raux et nationalistes, la contestation silencieuse de cette classe moyenne provinciale hautement qualifi&eacute;e pourrait bien &ecirc;tre le signe avant-coureur de grands changements politiques en Russie. Le Parti communiste, tout comme la coalition &laquo; Russie Juste &raquo; (centre-gauche, a appel&eacute; &agrave; voter Medvedev aux derni&egrave;res pr&eacute;sidentielles), sont des formations politiques importantes qui partagent un certain nombre de valeurs. Toutes deux sont favorables &agrave; un mod&egrave;le d'Etat providence fond&eacute; sur une conception verticale du pouvoir, et ils se placent de fait dans une vision de la Russie compatible avec les discours de Vladimir Poutine, l&agrave; o&ugrave; nationalistes et lib&eacute;raux pr&eacute;sents dans les rues de Moscou proposent des mod&egrave;les alternatifs parfois tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;s du mod&egrave;le poutinien et peu repr&eacute;sentatifs des aspirations de la majorit&eacute; de l'&eacute;lectorat.&nbsp;<br style="padding: 0px; margin: 0px;" /><br style="padding: 0px; margin: 0px;" />Le changement de comportement &eacute;lectoral de cette classe moyenne provinciale correspondrait alors &agrave; l'expression d'un ras-le-bol du syst&egrave;me client&eacute;liste autour duquel s'organise&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>, bien plus qu'&agrave; une remise en cause fondamentale de principes politiques encore jug&eacute;s comme la panac&eacute;e &agrave; la catastrophe &eacute;conomique, sociale et morale qui frappa le pays dans les ann&eacute;es 1990. La classe moyenne provinciale pourrait alors &ecirc;tre &agrave; l'avant-garde d'un vaste mouvement &eacute;lectoral de condamnation de&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>. Cela sugg&eacute;rerait la reformulation d'un pouvoir qui, s'il serait toujours fond&eacute; sur l'id&eacute;e de verticalit&eacute;, pourrait bien faire &eacute;clore un embryon de pluralisme entre&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie, Russie Juste</span>&nbsp;et les communistes. Le d&eacute;part de Vladimir Poutine, demand&eacute; par les manifestants, ne serait alors pas la condition&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">sine qua non</span>&nbsp;&agrave; l'av&egrave;nement d'un tel mod&egrave;le ; l'ex-pr&eacute;sident pourrait bien parvenir &agrave; reformuler ses r&eacute;seaux de pouvoir sur la base de ces nouvelles aspirations en s'&eacute;loignant peu &agrave; peu de sa cr&eacute;ature,&nbsp;<span style="font-style: italic; padding: 0px; margin: 0px;">Russie Unie</span>. Le pays pourrait alors s'engager sur la voie d'une alternance &laquo; &agrave; la russe &raquo;.

<div class="access firstletter" style="text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; margin: 0px;"><br />
<div class="access firstletter" style="text-decoration: none; font: normal normal normal 13px/normal Arial, sans-serif; margin: 0px;"><em>Source photo : Flickr.</em>

</p> ]]> </description><pubDate>Sun, 05 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Vingt ans de souveraineté ! Les peuples de la région Volga-Oural depuis 1991 ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/238</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;tude organis&eacute;e par l&rsquo;Institut fran&ccedil;ais de g&eacute;opolitique (IFG)&nbsp;&amp; l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Etat des sciences humaines de Russie (RGGU)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>15 d&eacute;cembre 2011</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Institut fran&ccedil;ais de g&eacute;opolitique, salle D 011</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p>Ann&eacute;e g&eacute;opolitique par excellence, 1991 voit surgir, sur les d&eacute;combres de l&rsquo;URSS, 15 nouveaux Etats ind&eacute;pendants. Plusieurs d&rsquo;entre eux sont &agrave; leur tour menac&eacute;s d&rsquo;&eacute;clatement. Afin de pr&eacute;server l&rsquo;unit&eacute; territoriale de la nouvelle Russie, Moscou ent&eacute;rine les d&eacute;clarations de souverainet&eacute; de ses peuples non russes, leur accordant un contr&ocirc;le sur leurs ressources pour financer leur renouveau politique et culturel. Depuis lors, des projets de souverainet&eacute; plus ou moins formalis&eacute;s s&rsquo;affrontent, notamment dans les macro-r&eacute;gions de Russie marqu&eacute;es par une forte diversit&eacute; ethno-confessionnelle, comme c&rsquo;est le cas de la r&eacute;gion Volga-Oural, carrefour de peuples turciques/musulmans (Tatars, Bachkirs, Tchouvaches), finno-ougriens/pa&iuml;ens (Mordves, Mari, Oudmourtes) et slaves/orthodoxes (Russes). Le pluralisme s&rsquo;y exprime &agrave; travers la contestation de la pr&eacute;&eacute;minence politique des Tatars ou celle du regain &laquo; avant-gardiste &raquo; des cultures finno-ougriennes.</p>
<p>Du fait de changements politiques r&eacute;cents, la r&eacute;gion Volga-Oural est pertinente pour dresser un bilan de 20 ans de souverainet&eacute;. Les r&eacute;gimes autoritaires et &laquo; ethnocratiques &raquo; du Tatarstan, du Bachkortostan et de Tchouvachie se sont effondr&eacute;s en 2010, apr&egrave;s le d&eacute;part des pr&eacute;sidents Shaimiev, Rakhimov et Fedorov. Ceux qui avaient paraph&eacute; les d&eacute;clarations de souverainet&eacute; ont finalement &eacute;t&eacute; rattrap&eacute;s par la recentralisation russe des ann&eacute;es 2000. Dans l&rsquo;actuel contexte de d&eacute;mocratisation, que reste t-il de la dimension ethnique des projets de souverainet&eacute; ? O&ugrave; en sont les r&ecirc;ves de renaissance nationale et quels projets culturels mobilisent encore les populations locales ?</p>
<p>L&rsquo;objectif de notre journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;tude est de solliciter une combinaison d&rsquo;approches pour traiter de &laquo; 1991 &raquo; dans ses aspects r&eacute;gionaux. Il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;tudier comment les r&eacute;publiques nationales se per&ccedil;oivent elles-m&ecirc;mes, c&rsquo;est &agrave; dire comme des entit&eacute;s strictement &laquo; souveraines &raquo; ou comme des espaces cosmopolites avec des liens externes (Asie Centrale, Turquie, pays baltes). La rh&eacute;torique invoquant la souverainet&eacute; et les identit&eacute;s ethno-nationales en termes de continuit&eacute; et de discontinuit&eacute; sera examin&eacute;e en prenant en compte la fa&ccedil;on dont les identit&eacute;s se sont reconfigur&eacute;es au cours de la p&eacute;riode consid&eacute;r&eacute;e. Nous avons fait appel &agrave; des chercheurs travaillant sur le terrain et &agrave; des t&eacute;moins des &eacute;v&eacute;nements &eacute;voqu&eacute;s. Un an jour pour jour apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements de la place du Man&egrave;ge, nous nous interrogerons par ricochet, sur l&rsquo;&eacute;tat du vivre ensemble dans une r&eacute;gion multiethnique de Russie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/programmevolgaoural copie_4ee090df408c5.pdf">T&eacute;l&eacute;charger le programme au format PDF</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/A3_IFG-15-12-11_4ee090fd2fad8.pdf">T&eacute;l&eacute;charger l'affiche au format PDF</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p> ]]> </description><pubDate>Thu, 15 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Des Frontières indépassables ? Colloque international organisé par l&#039;IFG ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/234</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>L'IFG organise un colloque international sur le th&egrave;me des fronti&egrave;res, du 30 novembre au 2 d&eacute;cembre 2011. Toutes les informations sont &agrave; trouver <a href="http://www.geopolitique.net/frontieres/">ici</a></p> ]]> </description><pubDate>Wed, 30 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Les élections générales espagnoles du 20 novembre : quelles perspectives géopolitiques ? ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/236</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le 28 novembre 2011 &agrave; 16h00, Salle D304 - Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Universit&eacute; Paris-8)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/electionsespagnoles_4ec68e14660c7.pdf">[T&eacute;l&eacute;charger la brochure en PDF]</a></p>
<p>L&rsquo;Espagne se trouve, depuis 2008, dans un contexte de crise sans pr&eacute;c&eacute;dent : la persistance d&rsquo;un taux de ch&ocirc;mage sup&eacute;rieur &agrave; 21% (aux alentours de 50% chez les jeunes) et l&rsquo;augmentation spectaculaire du nombre des hypoth&egrave;ques et saisies immobili&egrave;res, sont des illustrations de la pr&eacute;carit&eacute; de la situation.</p>
<p>Face &agrave; cela, sous la pression politique de l&rsquo;opposition, des march&eacute;s financiers, les &eacute;lections l&eacute;gislatives (dites &laquo; g&eacute;n&eacute;rales &raquo;) qui devaient avoir lieu en mars 2012 ont &eacute;t&eacute; avanc&eacute;es au 20 novembre. Jose Luis Zapatero, Premier ministre depuis 2004, ne brigue pas un troisi&egrave;me mandat, laissant son vice-pr&eacute;sident et ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur Alfredo P&eacute;rez Rubalcaba repr&eacute;senter le PSOE.&nbsp;</p>
<p>Face &agrave; lui, Mariano Rajoy, leader du Parti Populaire (droite) fait figure de grand favori.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce s&eacute;minaire a pour but d&rsquo;analyser les r&eacute;sultats et de dresser les perspectives g&eacute;opolitiques futures que ceux-ci font &eacute;merger. Perspectives nationales, r&eacute;gionales, locales.</p>
<p>Quelles seront les cons&eacute;quences de la pouss&eacute;e suppos&eacute;e du Parti Populaire conjugu&eacute;e &agrave; la victoire lors des &eacute;lections locales de mai dernier ? Le parti peut-il s&rsquo;imposer dans une Communaut&eacute; autonome marqu&eacute;e par l&rsquo;ind&eacute;pendantisme comme l&rsquo;est la Catalogne ? En quoi l&rsquo;annonce de l&rsquo;arr&ecirc;t des activit&eacute;s arm&eacute;es au Pays basque peut-elle influencer le vote ? La mont&eacute;e de la crise dans un contexte o&ugrave; l&rsquo;immigration est toujours plus pr&eacute;sente peut-elle conduire les partis d&rsquo;extr&ecirc;me droite &agrave; &eacute;merger, notamment sur la sc&egrave;ne politique nationale ?</p>
<p>Voici quelques exemples de questions qui seront au c&oelig;ur de la discussion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h1>Programme</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>16h - 16h15 : Ouverture (Barbara Loyer)</p>
<p>16h15 - 16h35 :<em> Du local au national : une Espagne &laquo; bleue &raquo; ? </em>(Thibaud de Fortescu)</p>
<p>16h45 - 17h05 :<em> Les r&eacute;sultats en Catalogne et &agrave; Barcelone : la &laquo; vague bleue &raquo;&nbsp;annonc&eacute;e a-t-elle &eacute;pargn&eacute; l'&eacute;lectorat catalan ?</em> (Cyril Tr&eacute;pier)</p>
<p>17h15 - 17h35 :<em> Analyse des r&eacute;sultats de l&rsquo;extr&ecirc;me droite catalane</em> (Hassen Guedioura)</p>
<p>17h45 - 18h05 : <em>Madrid et sa Communaut&eacute; autonome : les socialistes sans capitale ?</em> (Johan Le Nabat)</p>
<p>18h15 : Conclusion (Barbara Loyer)</p>
<p>&nbsp;</p> ]]> </description><pubDate>Mon, 28 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Pour Mariano Rajoy, le plus difficile commence ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/237</link><author> <![CDATA[ Thibaud de Fortescu@geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>Par Thibaud de Fortescu, doctorant &agrave; l'Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Universit&eacute; Paris 8).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Apr&egrave;s huit ans de pouvoir socialiste, la droite espagnole a remport&eacute; les &eacute;lections l&eacute;gislatives &agrave; la majorit&eacute; absolue avec 186 si&egrave;ges sur 350 possibles au Congr&egrave;s. Le nouveau Premier ministre a d&eacute;clar&eacute; la guerre &agrave; la crise mais sa marge de man&oelig;uvre reste faible...</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est donc Mariano Rajoy, galicien de 56 ans, leader du Parti Populaire depuis sept ans, qui sera intronis&eacute; Premier ministre. Critiqu&eacute; pour son manque de charisme, cet homme discret, plusieurs fois ministre pendant les deux mandats de Jos&eacute; Maria Aznar, avait &eacute;chou&eacute; en 2004 et 2008 avant de rencontrer, &agrave; la faveur de la crise, un contexte propice &agrave; la victoire de l&rsquo;opposition.<br />Aujourd&rsquo;hui, la situation est telle que le changement &eacute;tait devenu n&eacute;cessaire aux yeux de bon nombre d&rsquo;Espagnols. Pourtant, il est difficile de dire que l&rsquo;homme (ou son parti) suscite un v&eacute;ritable engouement.</p>
<p><br /><strong>Un programme qui reste flou</strong></p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p>Le fort taux de ch&ocirc;mage (21% et un jeune sur deux), la hausse spectaculaire des hypoth&egrave;ques et saisies immobili&egrave;res sont quelques-unes des illustrations les plus frappantes de la pr&eacute;carit&eacute; dans laquelle s&rsquo;est enfonc&eacute; le pays. Les socialistes, qui subissent la d&eacute;faite la plus s&eacute;v&egrave;re de leur histoire (seulement 110 si&egrave;ges), payent &agrave; la fois leur mauvaise gestion de la crise et le temps qu&rsquo;ils ont mis &agrave; prendre conscience de la gravit&eacute; de la situation.<br />Pour autant, le Parti Populaire, qui a surtout surf&eacute; sur le m&eacute;contentement de la population, est rest&eacute; tr&egrave;s flou sur son programme. Certes, des r&eacute;formes concernant l&rsquo;emploi et le march&eacute; du travail pr&ocirc;nant plus de flexibilit&eacute; sont annonc&eacute;es, mais les modalit&eacute;s demeurent inconnues. L&rsquo;accent sera in&eacute;vitablement mis sur une politique d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et de nouvelles coupes budg&eacute;taires dans la fonction publique devraient voir le jour. Plus surprenant, alors que les Espagnols semblaient s&rsquo;&ecirc;tre fait aux grandes r&eacute;formes soci&eacute;tales des gouvernements Zapatero comme le mariage homosexuel ou l&rsquo;assouplissement de la loi sur l&rsquo;avortement, ils ont &eacute;lu un gouvernement qui s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; revenir en arri&egrave;re sur ces deux points. Dans une campagne o&ugrave; seule l&rsquo;&eacute;conomie a prim&eacute;, ces questions sont apparues annexes.<br />Les mouvements de contestation comme celui des Indign&eacute;s ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; rel&eacute;gu&eacute;s au second plan m&eacute;diatique. Cependant, la mont&eacute;e de petits partis comme Izquierda Unida (ex-Parti Communiste) ou UPyD (parti r&eacute;cent, marqu&eacute; par un jacobinisme fort) qui obtiennent respectivement 11 et 5 repr&eacute;sentants, traduit sans doute l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;une frange de l&rsquo;opinion publique pour d&rsquo;autres discours que celui des deux grands partis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un ministre de l'Economie tr&egrave;s attendu</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;arriv&eacute;e du PP au pouvoir, conjugu&eacute;e &agrave; la pr&eacute;c&eacute;dente victoire aux &eacute;lections locales de mai dernier (la moiti&eacute; des mairies et 11 communaut&eacute;s autonomes sur 17 sont aux mains de la droite), met donc le parti face &agrave; ses responsabilit&eacute;s. Il lui faudra trouver des solutions efficaces pour relancer l&rsquo;emploi. Toutefois, au-del&agrave; des mesures nationales, le sort de l&rsquo;Espagne d&eacute;pendra in&eacute;vitablement de celui de la zone euro, et une sortie de crise n&rsquo;est envisageable qu&rsquo;&agrave; travers une am&eacute;lioration de l&rsquo;&eacute;conomie europ&eacute;enne. L&rsquo;urgence de la situation ne laisse pourtant que peu de temps. Il se murmure que Mariano Rajoy a beaucoup consult&eacute; au sein des milieux financiers espagnols ces derniers jours, et le nom de son Ministre de l&rsquo;Economie est attendu avec f&eacute;brilit&eacute; car l&rsquo;appr&eacute;ciation que feront les march&eacute;s et agences de notation de ce changement politique en d&eacute;pend en partie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des enjeux r&eacute;gionaux</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette victoire du PP aux &eacute;lections l&eacute;gislatives recouvre aussi des enjeux de g&eacute;opolitique interne. Au Pays basque d&rsquo;abord, o&ugrave; le retour en force des partis r&eacute;gionalistes/ind&eacute;pendantistes (7 si&egrave;ges pour la coalition Amaiur et 5 pour le Parti Nationaliste Basque) qui se produit dans un contexte de fin annonc&eacute;e des activit&eacute;s arm&eacute;es de l&rsquo;ETA, risque de poser probl&egrave;me au PP, notamment sur la question des prisonniers politiques. En Catalogne, les 16 si&egrave;ges obtenus par le parti nationaliste conservateur de CiU, qui succ&egrave;de &agrave; la conqu&ecirc;te de Barcelone en mai dernier est un signe fort de la progression de ce mouvement. En Andalousie enfin, les socialistes qui gouvernent depuis la fin de la dictature ont &eacute;t&eacute; s&egrave;chement battus et devraient &eacute;galement perdre la t&ecirc;te de la r&eacute;gion en mars prochain.<br />A la lumi&egrave;re de cette victoire qui s&rsquo;est faite sur le dos d&rsquo;un m&eacute;contentement, des dynamiques plus longues et un ensemble de transformations sociales et soci&eacute;tales risquent donc aussi d&rsquo;&ecirc;tre boulevers&eacute;s et les cartes pourraient &ecirc;tre redistribu&eacute;es dans plusieurs r&eacute;gions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la lumi&egrave;re de cette victoire qui s&rsquo;est faite sur le dos d&rsquo;un m&eacute;contentement, des dynamiques plus longues et un ensemble de transformations sociales et soci&eacute;tales risquent donc aussi d&rsquo;&ecirc;tre boulevers&eacute;s et les cartes pourraient &ecirc;tre redistribu&eacute;es dans plusieurs r&eacute;gions.</p>
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<p>Article paru sur Atlantico:  http://www.atlantico.fr/decryptage/espagne-legislatives-election-droite-mariano-rajoy-thibaud-fortescu-228303.html</p> ]]> </description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Conférence d&#039;Yves Lacoste ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/235</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Conf&eacute;rence</p>
<h3>YVES LACOSTE</h3>
<h1 style="text-align: left;">"Principes de g&eacute;opolitique"</h1>
<p style="text-align: left;">JEUDI 17 Novembre&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">13 h 30</p>
<p style="text-align: left;">Salle D 002</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Universit&eacute; Paris 8, 2, rue de la Libert&eacute;</p>
<p style="text-align: left;">93 526 Saint-Denis Cedex</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p> ]]> </description><pubDate>Tue, 08 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ La revue Hérodote numérisée par la BNF ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/233</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>La Biblioth&egrave;que Nationale vient de terminer la num&eacute;risation de la plupart des num&eacute;ros d'H&eacute;rodote. Ceux-ci sont consultables gratuitement <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343771523/date.r=h%C3%A9rodote.langFR">ici</a></p> ]]> </description><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title><![CDATA[ La France se méfie de la fin annoncée de l'ETA. ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/231</link><author> <![CDATA[ Barbara Loyer et Jos&eacute; Luis Barberia@geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>
<p>L&rsquo;organisation terroriste basque ETA a d&eacute;cid&eacute; l'arr&ecirc;t d&eacute;finitif de son activit&eacute; arm&eacute;e. On ne peut que se r&eacute;jouir de cette nouvelle. Nous avions esp&eacute;r&eacute; avec le philosophe Fernando Savater, fondateur du mouvement d&eacute;mocratique de r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;activit&eacute; terroriste de l&rsquo;ETA Basta ya !, invit&eacute; le 3 octobre par l&rsquo;IFG pour une journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;tudes sur l&rsquo;Espagne, qu&rsquo;il pourrait bient&ocirc;t sortir de chez lui sans ses gardes du corps.&nbsp;</p>
<p>Si cette annonce est une bonne chose, il faut n&eacute;anmoins rester prudent sur la r&eacute;alit&eacute; de la pacification. D&rsquo;une part, l&rsquo;ETA n&rsquo;a pas annonc&eacute; sa disparition mais seulement la fin de l&rsquo;usage de l&rsquo;assassinat pour atteindre l&rsquo;ind&eacute;pendance. D&rsquo;autre part, cette d&eacute;cision se situe dans un contexte &eacute;lectoral tr&egrave;s favorable, la coalition ind&eacute;pendantiste Bildu ayant obtenu d&rsquo;excellents r&eacute;sultats aux &eacute;lections locales de mai dernier. Le renoncement durable &agrave; toute forme de violence d&eacute;pendra sans doute des r&eacute;sultats &eacute;lectoraux &agrave; venir des ind&eacute;pendantistes. Si le peuple leur retirait le pouvoir dans les urnes, comment &ecirc;tre s&ucirc;r que, dans une soci&eacute;t&eacute; si profond&eacute;ment marqu&eacute;e par l&rsquo;usage politique de la violence, des militants, isol&eacute;s ou non, ne d&eacute;cident pas d&rsquo;utiliser l&rsquo;immense pouvoir de la menace pour d&eacute;samorcer l&rsquo;opposition &agrave; leur projet d&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie politique? Fernando Savater devra sans doute &nbsp;malheureusement rester sur ses gardes pendant encore quelque temps.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le journaliste d&rsquo;El Pa&iacute;s, Jos&eacute; Lu&iacute;s Barberia, a publi&eacute; le 20 octobre un remarquable article sur le point de vue fran&ccedil;ais au sujet de la fin du terrorisme basque. Nous en restituons ici un r&eacute;sum&eacute; en fran&ccedil;ais avec son accord.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En France, &eacute;crit-il, il n'y a aucune euphorie dans les milieux des juges, des procureurs et des officiers sup&eacute;rieurs de police traitant ce dossier parce que l'organisation terroriste qui laisse des traces &eacute;crites sur tout ce qu&rsquo;elle fait n&rsquo;a ant&eacute;rieurement laiss&eacute; aucune piste permettant de constater un processus interne vers sa dissolution. Au del&agrave; des gestes et des d&eacute;clarations de l'ancien parti Batasuna, des m&eacute;diateurs &eacute;trangers, de la Conf&eacute;rence internationale de paix. Les professionnels fran&ccedil;ais de la magistrature et la police restent vigilants. D&rsquo;apr&egrave;s les interlocuteurs de JL Barber&iacute;a, &nbsp;les mouvements des suspects sous surveillance sont minimis&eacute;s, et le vol de v&eacute;hicules a diminu&eacute; de moiti&eacute;. Les services de police ne pensent pas que l&rsquo;ETA soit en train de fabriquer des explosifs ou d'acqu&eacute;rir des armes, mais ils gardent &agrave; l&rsquo;esprit que I&ntilde;aki Atxalandabaso Dominguez a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; en &nbsp;juin dans un train en provenance d'Italie en possession d&rsquo;un nombre suffisant d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments &eacute;lectroniques pour commettre des dizaines d'attentats. On n&rsquo;observe pas de tentative pour tenter de recruter de nouveaux membres ou des exercices de formation, mais certains des militants qui ont &eacute;t&eacute; bloqu&eacute;s apr&egrave;s la suspension de la lutte arm&eacute;e (du mois de janvier 2011 BL), ont &eacute;t&eacute; r&eacute;int&eacute;gr&eacute;s dans les structures souterraines apr&egrave;s que la direction de l&rsquo;ETA a v&eacute;rifi&eacute; la source des fuites pr&eacute;sum&eacute;es qui ont conduit au quasi d&eacute;mant&egrave;lement de l&rsquo;organisation &agrave; l&rsquo;automne 2010. (... ) "Si l'ETA a abandonn&eacute; plusieurs cachettes (caches d'armes, les caches) sur le sol fran&ccedil;ais contenant des armes, des explosifs et m&ecirc;me $ 20,000 &nbsp;c&rsquo;est parce qu'elle nourrissait le soup&ccedil;on, fond&eacute;, qu'elles pouvaient &ecirc;tre sous surveillance polici&egrave;re" . Les &eacute;quipes communes d'enqu&ecirc;te hispano-fran&ccedil;aises croient avoir d&eacute;tect&eacute; les mouvements d&rsquo;un groupe de l&rsquo;appareil militaire pour repartir &agrave; z&eacute;ro.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Que peut-on d&eacute;duire de ces donn&eacute;es?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu de France, l'ETA est un groupe de 70 &agrave; 80 personnes identifi&eacute;es qui ont progressivement perdu du terrain et leur capacit&eacute; op&eacute;rationnelle mais &nbsp;qui, dans leurs communications internes et leurs attitudes, &nbsp;ne montrent aucun signe d'&ecirc;tre pr&ecirc;tes &agrave; laisser tomber le combat avant d&rsquo;avoir obtenu satisfaction sur leurs revendications politiques. Les jeunes qui composent la direction ont pu avoir &eacute;t&eacute; entra&icirc;n&eacute;s par la d&eacute;termination des v&eacute;t&eacute;rans ind&eacute;pendantistes de la sph&egrave;re l&eacute;gale du mouvement (actuelle Bildu). &nbsp;En France, bien que jusqu'&agrave; pr&eacute;sent l'ETA et Batasuna aient &eacute;vit&eacute; des divisions internes, on n&rsquo;&eacute;carte pas l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;une scission interne et l&rsquo;apparition d&rsquo;une "ETA Berri" (nouvelle ETA) ou "Benetazko ETA" (authentique), comme cela a eu lieu avec l'IRA.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le fait que le bras politique ait pris l'initiative pour sortir de l'impasse ne signifie pas qu&rsquo;il puisse s&rsquo;imposer enti&egrave;rement sur le bras militaire, surtout si la question des prisonniers n'est pas r&eacute;solue. &nbsp;Jusqu'ici, Batasuna est le moteur d&rsquo;une mise en sc&egrave;ne d&rsquo;un processus qui marche bien. Le probl&egrave;me pourrait se poser plus tard, lorsque l'ETA aura &agrave; prendre des d&eacute;cisions irr&eacute;versibles d'une grande importance, mais pas forc&eacute;ment dans un contexte &eacute;lectoral aussi favorable qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, qui cr&eacute;e un rapport de force a priori favorable sur les n&eacute;gociations politiques vers l'autod&eacute;termination.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une douzaine d&rsquo;activistes d&eacute;termin&eacute;s peuvent causer beaucoup de d&eacute;g&acirc;ts (la rupture de tr&ecirc;ve pr&eacute;c&eacute;dente a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par 14 personnes) cependant, dans tous les cas, leur capacit&eacute; op&eacute;rationnelle ne serait pas comparable &agrave; celle que l&rsquo;ETA avait &nbsp;quand elle a rompu la tr&ecirc;ve avec l'attaque sur le terminal 4 de l&rsquo;a&eacute;roport de Madrid.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les mois &agrave; venir, les professionnels de la magistrature et de la police fran&ccedil;aise pr&eacute;voient une double &eacute;volution dans laquelle la volont&eacute; affirm&eacute;e d&rsquo;atteindre la paix se combinera avec une r&eacute;organisation interne et des mouvements politiques visant &agrave; obtenir des avantages pour les prisonniers, la non-restitution des armes et le pouvoir autonome basque.&Agrave;notre connaissance, disent les Fran&ccedil;ais, ETA n&rsquo;a pas donn&eacute; de date pour sa disparition ni montr&eacute; de volont&eacute; de se dissoudre. ETA n&rsquo;est pas press&eacute;e et peut s'engager dans des d&eacute;bats internes aussi longtemps que n&eacute;cessaire afin de garder son pouvoir &nbsp;d&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s sur la soci&eacute;t&eacute; et sur le processus de paix. Pourquoi se dissoudrait-elle puisque ni Batasuna, ni ses alli&eacute;s souverainistes, ni m&ecirc;me l&rsquo;autoproclam&eacute;e conf&eacute;rence de paix internationale, ne le lui demandent?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je conclurai, &agrave; la suite de Jos&eacute; Luis Barber&iacute;a, que la perspective de paix ouvrira sans doute &nbsp;la porte &agrave; des d&eacute;bats politiques plus virulents au Pays basque fran&ccedil;ais sur les droits du peuple basque, l&rsquo;autonomie ou l&rsquo;ind&eacute;pendance. Jusqu&rsquo;ici en effet, le rejet du terrorisme basque fran&ccedil;ais en France a &eacute;t&eacute; efficace au sein de la soci&eacute;t&eacute; locale, et cela a sans doute brid&eacute; les rivalit&eacute;s politiques. Si par bonheur il n&rsquo;y avait &nbsp;plus jamais de victimes du terrorisme basque, cela signifie aussi que le combat nationaliste basque pourra v&eacute;ritablement se d&eacute;velopper au Pays basque fran&ccedil;ais, sans le boulet des meurtres de l&rsquo;ETA.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>JOS&Eacute; LUIS BARBER&Iacute;A Donostia-San Sebasti&aacute;n 20 OCT 2011 -&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>http://politica.elpais.com/politica/2011/10/20/actualidad/1319125463_014795.html</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo; Francia recela de la disoluci&oacute;n &raquo;</p>
</p> ]]> </description><pubDate>Sun, 30 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Israël/Hamas : les enjeux d&#039;un accord historique ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/232</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>David Amsellem, doctorant &agrave; l'IFG, &eacute;tait l'invit&eacute; de France Culture. Cliquer<a href="/backoffice/interface/Isra&euml;l/Hamas : les enjeux d'un accord historique"> ici</a> pour &eacute;couter l'interview.</p> ]]> </description><pubDate>Sun, 30 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ La guerre de l&#039;énergie - la face cachée du conflit israélo-palestinien. ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/230</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&Agrave; l&rsquo;origine des conflits territoriaux, c&rsquo;est bien souvent la question des ressources, plus encore que celles des fronti&egrave;res ou des antagonismes culturels, qui est au premier plan. Or il se trouve qu&rsquo;Isra&euml;l, puissance fortement militaris&eacute;e et consommatrice de p&eacute;trole aussi bien que d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; dans des proportions souvent sup&eacute;rieures &agrave; celles de ses voisins m&eacute;diterran&eacute;ens, ne disposait, jusqu&rsquo;&agrave; la d&eacute;couverte en 1999 de Gaza Marine, d&rsquo;aucune ressource d&rsquo;&eacute;nergie sur son territoire. Cette donn&eacute;e &eacute;claire de fa&ccedil;on crue les &eacute;v&eacute;nements qui se sont d&eacute;roul&eacute;s dans la r&eacute;gion dans la derni&egrave;re d&eacute;cennie : phases de tension ou de d&eacute;tente correspondent en effet exactement &agrave; l&rsquo;avanc&eacute;e des recherches entreprises dans le sous-sol ou les fonds sous-marins pour y trouver les gisements d&rsquo;hydrocarbures indispensables. L&rsquo;&eacute;lectrification des territoires, la construction des r&eacute;seaux de pipelines et l&rsquo;acc&egrave;s qu&rsquo;on peut y am&eacute;nager sons &eacute;galement, bien entendu, un enjeu d&eacute;terminant dans cette rivalit&eacute; de pouvoir.<br /><br />&Agrave; travers ce prisme, la lecture des conflits isra&eacute;lo-palestiniens prend un autre sens. Et l&rsquo;on comprend mieux pourquoi toute transaction peut s&rsquo;av&eacute;rer impossible : au-del&agrave; des r&eacute;flexes identitaires ou expansionnistes des uns et des autres, c&rsquo;est, tout simplement, pour les diff&eacute;rents acteurs, une question de survie, au quotidien.<br /><br /><br /><em>Doctorant &agrave; l'Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique, David Amsellem a consacr&eacute; un travail de recherche &agrave; l'&eacute;tude du tramway de J&eacute;rusalem, dans une perspective politique et strat&eacute;gique. Il se sp&eacute;cialise &agrave; pr&eacute;sent dans les enjeux &eacute;nerg&eacute;tiques au Proche-Orient dans la cadre d'une th&egrave;se dont le titre est : "G&eacute;opolitique de l'&eacute;nergie en Isra&euml;l - enjeux et perspectives autour d'un secteur strat&eacute;gique" </em><br /></p> ]]> </description><pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Les ghettos de la nation. Ségrégation, délinquance, identité, islam. ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/229</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>
<p>Les &eacute;meutes de 2005 ont mis au jour la profondeur de la crise qui secoue la nation fran&ccedil;aise en jetant une lumi&egrave;re crue sur les ghettos qu&rsquo;on a laiss&eacute; s&rsquo;installer dans nos banlieues. L&rsquo;&eacute;tude de deux territoires embl&eacute;matiques de ces &eacute;meutes &mdash; Clichy-sous-Bois et Grigny &mdash; &eacute;claire la constitution d&rsquo;un ghetto, et ce qui le caract&eacute;rise : l&rsquo;enclavement des grands-ensembles v&eacute;tustes, un fort taux de personnes d&rsquo;origine maghr&eacute;bine ou africaine, la pauvret&eacute; et la d&eacute;linquance&hellip; qui produisent un ph&eacute;nom&egrave;ne d&rsquo;&eacute;vitement. Boucs &eacute;missaires de la crise, les immigr&eacute;s en provenance du Maghreb et d&rsquo;Afrique sub-saharienne, et leurs descendants &mdash; la deuxi&egrave;me et la troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration, pourtant en th&eacute;orie des citoyens &agrave; part enti&egrave;re &mdash; tiennent en effet une place &agrave; part dans la nation, en raison de l&rsquo;histoire coloniale. Depuis les ann&eacute;es 1980, des militants antiracistes, de l&rsquo;immigration ou des banlieues ont donc tent&eacute; de faire entendre leur voix. Mais pr&egrave;s de 30 ans apr&egrave;s la Marche pour l&rsquo;&Eacute;galit&eacute;, la d&eacute;ception est grande, amenant &agrave; la radicalisation d&rsquo;une partie de ces militants, tandis que certains intellectuels post-colonialistes s&rsquo;attaquent &agrave; l&rsquo;id&eacute;e m&ecirc;me de nation. Entre guerre des m&eacute;moires, aggravation de la violence, d&eacute;t&eacute;rioration de la situation sociale dans les ghettos, et mont&eacute;e du racisme, il est urgent d&rsquo;amender le roman national&hellip;</p>
<p>Une mise en perspective utile, alors que les th&egrave;mes de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;, de l&rsquo;immigration et de la place de l&rsquo;islam en France seront &agrave; nouveau au nombre des enjeux majeurs des prochaines &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>J&eacute;r&eacute;my Robine est docteur en g&eacute;opolitique et membre du comit&eacute; de r&eacute;daction de la revue H&eacute;rodote, fond&eacute;e par Yves Lacoste. Sa th&egrave;se, dont cet ouvrage est tir&eacute;, a &eacute;t&eacute; soutenue en janvier 2009 &agrave; l&rsquo;Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique (Universit&eacute; Paris 8, Vincennes &mdash; Saint-Denis) sous la direction de B&eacute;atrice Giblin. Elle avait pour titre Banlieue et nation : enjeux g&eacute;opolitiques. La nation et les citoyens issus de l&rsquo;immigration en France : ghettos, identit&eacute; nationale, question post-coloniale.</em></p>
</p> ]]> </description><pubDate>Wed, 12 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Etats-Unis Mexique : la frontière au défi de la mondialisation ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/228</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <h1 style="text-align: center;">Jeudi 13 octobre 2011</h1>
<p style="text-align: center;">Institut des Am&eacute;riques<br />175, rue Chevaleret - 75013 - Paris<br />de 9.30 &agrave; 17.00<br />salle de conf&eacute;rences, 8&egrave;me &eacute;tage</p>
<h1 style="text-align: center;">Programme</h1>
<h2 style="text-align: center;">9.30 - 12.00</h2>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;">Une Fronti&egrave;re poreuse : les dynamiques transfrontali&egrave;res</h3>
<p style="text-align: center;">Pr&eacute;sidence : <strong>Fr&eacute;d&eacute;rick DOUZET</strong> (Universit&eacute; Paris 8 &ndash; Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique)</p>
<p style="text-align: center;"><br /><strong>Marie-Carmen MACIAS</strong> (Universit&eacute; de Paris 3 - Centre d&rsquo;&Eacute;tudes Mexicaines et Centram&eacute;ricaines)<br />La mobilit&eacute; transfrontali&egrave;re comme strat&eacute;gie de reproduction familiale et la gestion du risque</p>
<p style="text-align: center;"><br /><strong>Marie-France PR&Eacute;V&Ocirc;T-SCHAPIRA</strong> (Universit&eacute; Paris 8 &ndash; Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique)<br />De la marche &agrave; la mer &agrave; l&rsquo;appel du Nord. Flux migratoires et gouvernance locale dans le Sud du Veracruz</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Agusti Escobar LATAPI</strong> (Ciesas Occidente)<br />The Well-Being of Returning Mexican Immigrants</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Jean-Michel LAFLEUR</strong> (Universit&eacute; de Li&egrave;ge)<br />Le vote &agrave; distance des migrants Mexicains : quel impact pour la diaspora dans le champ politique du pays d&rsquo;origine ?</p>
<h2>14.30 - 17.00</h2>
<h3>Contr&ocirc;ler la fronti&egrave;re ? Les politiques migratoires et de s&eacute;curit&eacute;</h3>
<p style="text-align: center;">Pr&eacute;sidence : <strong>Fran&ccedil;ois VERGNIOLLE de CHANTAL</strong> (Universit&eacute; de Bourgogne - CREDA)</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Susan MARTIN</strong> (Georgetown University)<br />US Immigration Policy : Unilateralism or Cooperation ?</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Isabelle VAGNOUX</strong> (Universit&eacute; de Provence)<br />From The Border Partnership Agreement to the 21st century Border.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Els de GRAAUW</strong> (City University of New York)<br />Filling the Federal Policy Void : State and Local Responses to Undocumented Immigration in the US</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Rodriguo NIETO GOMEZ</strong> (Center for Homeland Defense and Security, Monterey, California)<br />Les cons&eacute;quences g&eacute;opolitiques pour le Mexique de la politique &eacute;tats-unienne de Homeland Security</p> ]]> </description><pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Géopolitique et  immigration : le cas de l'Espagne ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/226</link><author> <![CDATA[ @geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <h1><span style="color: #cc0000; font-size: 20px; font-weight: bold;">Programme</span></h1>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>9.00 - 9.15</strong>&nbsp;Ouverture : B.LOYER, directrice de l'IFG</p>
<p><strong>9.15 - 9.45</strong>&nbsp;Hassen GUEDIOURA (doctorant allocataire IFG, 4e ann&eacute;e)&nbsp;<em>Les Marocains en Catalogne : enjeux international, &nbsp;r&eacute;gional, local</em></p>
<p><strong>9.45 - 10.15</strong>&nbsp;Thibaud de FORTESCU (doctorant allocataire IFG 3e ann&eacute;e) &nbsp;<em>Enjeux g&eacute;opolitiques de la diversit&eacute; des situations &nbsp;migratoires en Andalousie. Niveaux local et r&eacute;gional</em></p>
<p><strong>10.15 - 10.45</strong> Cyril &nbsp;TR&Eacute;PIER (doctorant allocataire IFG, 4e ann&eacute;e) &nbsp;<em>Le droit de vote des &eacute;trangers: ses implications &nbsp;pour la revendication nationale catalane</em></p>
<p><strong>11.00 - 11.45</strong>&nbsp;Fernando SAVATER (Philosophe),&nbsp;docteur honoris cosa de l&rsquo;universit&eacute; Paris 8&nbsp;<em>Multiculturalisme et universalisme: un point de vue&nbsp;espagnol</em></p>
<p><strong>11.450 - 12.15</strong>&nbsp;Carlos BASTARECHE, Ambassadeur d&rsquo;Espagne en France.&nbsp;<em>Propos conclusif : La politique d&rsquo;immigration et&nbsp;d&rsquo;int&eacute;gration dans l&rsquo;UE</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h1 style="text-align: left;">Coordonn&eacute;es</h1>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">lundi 3 octobre 2011</p>
<p style="text-align: left;">Institut Fran&ccedil;ais de G&eacute;opolitique</p>
<p style="text-align: left;">Universit&eacute; Paris 8</p>
<p style="text-align: left;">2, rue de la Libert&eacute;</p>
<p style="text-align: left;">Ligne 13 - Saint-Denis -Universit&eacute;</p>
<p style="text-align: left;">de 9.00 &agrave; 12.30</p>
<p style="text-align: left;">Salle D 002</p>
<div style="text-align: left;"><br />
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
 ]]> </description><pubDate>Wed, 28 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Bibliographie pour historiens et géographes (géographie des conflits, CAPES Agreg 2012) ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/227</link><author> <![CDATA[ B&eacute;atrice Giblin@geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>&nbsp;</p>
<h3>La r&eacute;alisation de cette bibliographie a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la participation de Philippe Boulanger, S&eacute;bastien Colin, Alix Desforges, Fr&eacute;d&eacute;rick Douzet, Alain Gascon, Philippe Gervais-Lambony Annick Holl&eacute;, Pierre Janin, Marc Lavergne, Barbara Loyer, Jean-Luc Racine, J&eacute;r&eacute;my Robine, Marie-France Schapira, &nbsp;Philippe Subra, Virginie Sumpf, Julien Zarifian. Qu'ils en soient remerci&eacute;s.&nbsp;</h3>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="text-align: center;"><a href="http://www.geopolitique.net/donnees/temp/Biblioagreggiblin_4e8322683f9d4.pdf"><img style="border-style: initial; border-color: initial;" src="/img/icone_pdf.gif" alt="" width="100" height="100" /></a>
<div style="text-align: center;"><br />
<div style="text-align: center;"><em>T&eacute;l&eacute;charger la bibliographie</em>
<div style="text-align: center;">
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Alors que les conflits ont une histoire aussi longue que celle des soci&eacute;t&eacute;s humaines, c&rsquo;est un &eacute;v&eacute;nement g&eacute;opolitique majeur - l&rsquo;&eacute;clatement de l&rsquo;URSS et ses multiples cons&eacute;quences - qui a provoqu&eacute; le tr&egrave;s grands int&eacute;r&ecirc;t des chercheurs en sciences sociales pour les conflits. Les travaux des g&eacute;ographes qui s&rsquo;int&eacute;ressent &agrave; cette question, sont d&eacute;sormais tr&egrave;s nombreux et couvrent le champ immense de cette question : du conflit arm&eacute; inter&eacute;tatique &agrave; la mobilisation associative contre une pollution environnementale ; du conflit r&eacute;gionaliste plus ou moins violent, &agrave; la guerre civile meurtri&egrave;re ; de l&rsquo;explosion de violence dans un quartier de banlieue &agrave; l&rsquo;intervention des forces internationales de l&rsquo;ONU. Dans ce contexte, on ne peut que se f&eacute;liciter du choix de la question G&eacute;ographie des conflits aux concours d&rsquo;enseignements CAPES et agr&eacute;gation.</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Etablir une bibliographie raisonn&eacute;e dans cette masse d&rsquo;ouvrages est un travail difficile.</p>
<p style="text-align: left;">Nombre d&rsquo;auteurs, g&eacute;ographes ou non, font r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la g&eacute;opolitique dans le titre de leurs ouvrages. Tout ce qui a l&rsquo;estampille g&eacute;opolitique ne rel&egrave;ve pas d&rsquo;une approche g&eacute;ographique. Cependant, la g&eacute;opolitique mise en oeuvre par Yves Lacoste et la revue H&eacute;rodote est bel et bien g&eacute;ographique, il n&rsquo;y a pas de &laquo;bonne&raquo; g&eacute;opolitique sans raisonnement g&eacute;ographique, comme il n&rsquo;y a pas de bons raisonnements &nbsp;g&eacute;ographiques sans prise en compte des facteurs politiques. Nous avons donc choisi dans cette bibliographie les livres et les articles privil&eacute;giant l&rsquo;approche spatialis&eacute;e des ph&eacute;nom&egrave;nes ou leur accordant une place dans l&rsquo;expos&eacute; des probl&egrave;mes.</p>
<p style="text-align: left;">Aux travaux des g&eacute;ographes tr&egrave;s majoritaires dans cette bibliographie, ont &eacute;t&eacute; adjoints ceux des historiens, des anthropologues, des sociologues, des &eacute;conomistes car la complexit&eacute; de certains conflits impose une approche pluridisciplinaire, n&eacute;anmoins toujours territorialis&eacute;e.</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Cette bibliographie commence classiquement par le rappel d&rsquo;ouvrages g&eacute;n&eacute;raux connus pour la plupart mais devant &ecirc;tre n&eacute;cessairement pr&eacute;sents. Il faut noter le tr&egrave;s grand nombre d&rsquo;Atlas dits &laquo;g&eacute;opolitiques&raquo; ce qui est une sp&eacute;cificit&eacute; fran&ccedil;aise. La parution annuelle des Atlas du Monde Diplomatique est un excellent outil pour &ecirc;tre &agrave; jour des grands conflits avec une mention sp&eacute;ciale pour la cartographie de Philippe Rekacewicz.</p>
<p style="text-align: left;">Les conflits &eacute;tant innombrables nous n&rsquo;avons pas tent&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre exhaustif mais de donner des r&eacute;f&eacute;rences pour chacune des grandes aires g&eacute;ographiques continentales, subdivis&eacute;es en sous-ensembles, puis sur des th&eacute;matiques nouvelles dans le champ de la g&eacute;ographie des conflits : les conflits d&rsquo;am&eacute;nagement du territoire, environnementaux, li&eacute;s aux ressources, urbains et enfin un nouveau type de conflit important pour la s&eacute;curit&eacute; mondiale : les cyberconflits.&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Nous n&rsquo;avons pas dissoci&eacute; les conflits internes et internationaux car l&rsquo;analyse multiscalaire est le propre du &nbsp;raisonnement g&eacute;ographique. Il est fr&eacute;quent en effet qu&rsquo;un conflit qui se d&eacute;roule &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;un Etat &nbsp;ait des implications territoriales dans les Etats voisins voire dans d&rsquo;autres Etats qui se peuvent se trouver &agrave; des milliers de kilom&egrave;tres. Inversement, un conflit tr&egrave;s lointain peut avoir des r&eacute;percussions au sein d&rsquo;un Etat. Rappelons que les derni&egrave;res interventions d&eacute;cid&eacute;es par l&rsquo;ONU sont destin&eacute;es &agrave; r&eacute;gler des conflits internes aux Etats.&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Ces conflits &nbsp;se d&eacute;roulent dans des contextes politiques tr&egrave;s diff&eacute;rents : tr&egrave;s d&eacute;mocratiques ou au contraire tr&egrave;s dictatoriaux, sur des territoires tr&egrave;s petits ou tr&egrave;s vastes, avec des enjeux &eacute;conomiques ou sans etc. Les ouvrages ont &eacute;t&eacute; choisis afin de pr&eacute;senter des exemples pr&eacute;cis situ&eacute;s sur l&rsquo;ensemble de la plan&egrave;te illustrant chaque type de conflits.&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>



 ]]> </description><pubDate>Wed, 28 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title><![CDATA[ Dates de rentrée ]]></title><link>http://geopolitique.net/index/francais/news/225</link><author> <![CDATA[ Secr&eacute;tariat@geopo.com  ]]> </author><description><![CDATA[ <p>Les dates de rentr&eacute;e sont fix&eacute;es :</p>
<p>- Au 4 octobre pour les Master 2 recherche</p>
<p>- Au 5 octobre pour les Master 2 professionnels</p>
<p>- Au 6 octobre pour les Master 1</p>
<p>[Source image : Flickr]</p> ]]> </description><pubDate>Fri, 16 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item></channel></rss>
