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Primaires américaines : les paradoxes de la démocratisation



Working paper n°2, par Frédérick Douzet

Face à la toute puissance des apparatchiks de la “machine politique”, les militants américains ont progressivement réformé et démocratisé le processus d’investiture du candidat de leur parti pour l’élection présidentielle. Totalement décentralisé et excessivement complexe, ce système confère une puissance extraordinaire aux électeurs et aux États qui se placent tôt dans les primaires, aussi peu représentatifs soient-ils de l’électorat et de la population. Dans le cadre d’une élection totalement ouverte comme il n’y en a pas eu depuis 1928, la compétition fit rage entre les candidats mais aussi les Etats et les militants qui souhaitent peser dans le choix final. Une compétition trop serrée chez les démocrates a pourtant permis de restaurer —techniquement— le pouvoir mis à mal de l’appareil de parti, laissant le choix du candidat entre les mains des superdélégués. Mais pour des raisons politiques, c’est bien la démocratisation qui l’a emporté.
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